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"Guerre à la #Covid19 : Une quintuple et cinglante défaite des pays membres de l’OTAN" par le Général Dominique #DELAWARDE

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[NDLR : Avec l'aimable autorisation du Général Dominique DELAWARDE, ancien chef «Situation-Renseignement-Guerre électronique» à l’État major interarmées de planification opérationnelle, que nous remercions. JLPujo]

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Le 24 mars 2022,

Dans la journée d’hier deux événements, passés inaperçus, m’ont conduit à faire l’analyse de la guerre à la Covid, telle qu’elle a été conduite par les 30 pays membres de l’OTAN.

1- Les USA ont franchi hier le cap symbolique du million de décès déclarés à eux seuls.

2- Madeleine Albright, ex secrétaire d’État US qui assumait pleinement la mort de 500 000 enfants irakiens en déclarant que « ça en valait la peine », est décédée et passe aujourd’hui devant le tribunal de Dieu (et celui de l’Histoire). Elle rejoint donc son petit camarade Colin Powell, le menteur mondialement connu, à l’origine de la deuxième guerre d’Irak, guerre soutenue et approuvée par 14 pays de l’OTAN, et dont les morts n’ont pas ému les opinions publiques occidentales…


Avec un taux de mortalité de 4,4 fois supérieur à celui du reste du monde, le monde otanien n’a pas brillé dans sa guerre à la Covid-19. Il a enregistré 5 défaites qui ne seront pas sans conséquences sur son avenir et sur celui de la planète.

Chiffres à l’appui, mon analyse fait apparaître les cinq défaites de l’OTAN dans sa guerre à la Covid-19.

D’où le titre de cette analyse : Guerre à la Covid-19 : Une quintuple et cinglante défaite des pays membres de l’OTAN

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Dans leur guerre à la Covid-19, les pays membres de l’Organisation atlantique ont enregistré une quintuple défaite : une défaite sanitaire, une défaite scientifique, une défaite économique, une défaite sociale et sociétale et une réduction non négligeable de leurs capacités militaires. Ces cinq « défaites », s’ajoutant au prudent recul de l’OTAN face à la Russie dans la crise ukrainienne, sont observées et interprétées par de nombreux pays du tiers  monde (Amérique latine, Afrique, Asie) comme le résultat d’une grande faiblesse, accentuant l’image d’un occident en déclin.

1- Une défaite sanitaire

En choisissant, à l’imitation de leur « modèle » états-unien, la stratégie unique du tout « expérimentation vaccinale » pour tenter de contrôler l’épidémie, et en s’opposant à l’alternative des traitements précoces efficaces, les pays membres de l’OTAN pourraient bien avoir commis une énorme erreur d’appréciation initiale. Ils ont mis en lumière l’ampleur de la collusion et de la corruption de certains politiques, de certains scientifiques et des lobbies pharmaceutiques. Ils ont fait preuve d’un jusqu’au boutisme stupide et meurtrier dans leur stratégie de gestion de crise en persistant dans l’erreur sans dévier d’un pouce. Pétries de certitudes, les élites occidentales ne peuvent évidemment admettre aujourd’hui qu’elles se sont trompées.

Après quinze mois de vaccination de masse, les résultats de cette gestion otanienne (et mondialiste) sont consultables sur le tableau ci après : « On peut débattre de tout sauf des chiffres ». Ils sont calamiteux pour la quasi totalité des pays membres de l’OTAN. Le chef de meute états-uniens a déclaré, à lui seul, plus d’1 MILLION de décès.

Les pays membres de l’OTAN dont la population représente 12% de la population de la planète ont enregistré 38% des pertes de la Covid-19. Leur taux de mortalité (2,42 décès pour mille habitants) est de plus de 4,4 fois supérieur à celui du reste du monde (0,55 pour mille habitants). Seuls 2 des 30 pays de l’OTAN (L’Islande et la Norvège) déclarent un taux de mortalité inférieur à la moyenne du reste du monde. Les USA, modèle et moteur occidental, caracolent dans le peloton de tête des plus mauvaises gestions de la crise sanitaire au monde.

Compte tenu de leur taux déjà très élevés de vaccination, il leur devient de plus en plus difficile d’insister lourdement  sur le FAKE slogan : « Tous vaccinés, tous protégés », d’autant que les données concernant les effets secondaires des vaccins commencent progressivement à faire surface et viennent s’ajouter aux pertes Covid ; que le nombre de décès déclarés Covid a augmenté très fortement, et non régressé, entre 2020, sans vaccin, et 2021, avec vaccin, et enfin que la situation ne s’est pas vraiment améliorée dans le premier trimestre 2022 dans les pays membres de l’OTAN (voir tableau ci dessous).

Et pourtant, certaines gouvernances, dont celles de la France et du Canada, persistent dans la pratique, désormais chronique, de la corruption, du mensonge, des dérives autoritaires, voire totalitaires, du bla-bla-bla inefficace avec l’appui des médias mainstream, subventionnés et contrôlés par un gang de milliardaires, qui ne songent pas une minute à reconnaître leurs erreurs.

L’inefficacité de ces gestions « otaniennes » et « mondialistes » de la crise sanitaire s’est incontestablement traduite par un bilan beaucoup plus lourd que dans le reste du monde (rapporté à la population) : 4,4 fois plus de décès par million d’habitants dans le monde « otanien », prétendument  « développé », que dans le reste du monde (non otanien), et cela, malgré des taux de vaccination bien supérieurs, en moyenne.

Cette première défaite « sanitaire » des pays membres de l’OTAN dans la guerre à la Covid-19 a pû être observée par les populations et les gouvernances du monde entier qui sauront en tirer les conséquences pour faire évoluer leurs allégeances futures.

2- Une défaite scientifique

La science « occidentale » semblait, pour les gouvernances « otaniennes », seule capable de contrôler l’épidémie en mettant sur le marché un ou plusieurs vaccins efficaces dans des délais raisonnables. L’indispensable course contre la montre s’est rapidement transformée en monstrueuse course aux profits entre les laboratoires pharmaceutiques « occidentaux ». Pour aboutir plus vite des études ont été bâclées. La présentation des résultats de ces études a été souvent biaisée, si ce n’est falsifiée, pour promouvoir des produits vaccinaux, toujours expérimentaux, et obtenir des autorisations temporaires de mise sur le marché. Les éventuels effets secondaires ont été minimisés. L’efficacité des produits vaccinaux a été très largement surévaluée ainsi qu’en témoigne la hausse sensible des pertes en 2021 et/ou en ce début 2022 dans tous les pays membres de l’OTAN.

Les laboratoires pharmaceutiques occidentaux étaient si peu confiants dans l’efficacité de leur produit qu’ils ont exigé et obtenu de la part des gouvernements une clause de non responsabilité en cas d’effets secondaires graves.

Les gouvernances, quant à elles, voulaient tellement montrer à leurs populations qu’elles agissaient  pour les protéger, qu’elles ont privilégié la rapidité sans être trop regardantes sur la qualité et la réelle efficacité des produits vaccinaux, dont la composition ne leur a, d’ailleurs, même pas été communiquée.

Pour être sûr de garder le monopole des vaccins, et de maximiser leurs profits, les laboratoires pharmaceutiques ont obtenu des gouvernances occidentales de ne pas autoriser les mises sur le marché des vaccins russes et chinois, ce qui éliminait d’emblée la concurrence, quitte à ralentir le rythme de la campagne de vaccination en raison des cadences insuffisantes de production des produits injectables.

Mieux, ces mêmes laboratoires, ont obtenu des politiques, qu’ils interdisent les traitements précoces efficaces qui pouvaient concurrencer ou se substituer aux vaccins. De fausses études scientifiques, de sources occidentales, ont été produites pour obtenir ces décisions d’interdiction (Lancet gate = collusion de Big Pharma et des grandes revues scientifiques occidentales).

Ce véritable fiasco scientifique occidental et surtout de « science frauduleuse » a été observé avec beaucoup d’attention par de nombreux pays du tiers monde qui ont réalisé, avec consternation, au fil du temps et avec le recul , que l’objectif des laboratoires et des « conseillers scientifiques et politiques occidentaux corrompus » n’était pas tant de sauver des vies que de faire de l’argent …

3- Une défaite économique

Bien qu’elle ait été largement occultée par le recours massif à l’emprunt et le bla-bla-bla dont nos politiques et nos médias ont le secret, pour minimiser leur incompétence dans la gestion de cette crise, la défaite économique des pays membres de l’OTAN est bien réelle.

Les confinements à répétition, longs et souvent inefficaces, entraînant la mise en sommeil de pans entiers des économies, ont plus durement affecté les pays occidentaux que le reste du monde. Les mesures de soutien aux secteurs les plus touchés ont largement contribué à faire exploser la dette dans la quasi totalité des pays membres de l’OTAN.

Aux USA, la dette fédérale se creuse désormais de 5 milliards de dollars/jour et a dépassé les 30 000 milliards en janvier 2022. Le déficit budgétaire US est aujourd’hui de 2750 milliards de dollars, le déficit commercial est de 990 milliards de dollars dont 370 milliards (déficit en forte croissance en 2021) avec la Chine …. https://www.usdebtclock.org

Les USA, comme leurs vassaux européens, ne restent à flot que parce que les planches à billets tournent à plein régime pour fabriquer, sans compter, des monnaies qui ne reposent plus sur rien d’autre qu’un océan de dettes.

Cette situation d’explosion de la dette et des déficits en tout genre est à peu près la même en Europe avec l’enchaînement des plans dit « de relance » et de « résilience ». Le citoyen lambda est, bien évidemment, maintenu dans l’ignorance, voire entretenu dans l’euphorie initiale que peut procurer la vie à crédit et le surendettement, avant que le couperet ne finisse par tomber.

Les beaux discours des ministres des économies qui parlent inlassablement, pour des raisons électorales, du retour d’une croissance forte, sont évidemment bien trompeurs.

Les seules croissances avérées dans le monde otanien sont la croissance de la dette, celles des coûts de l’énergie, de l’alimentation et celles de l’inflation et des faillites d’entreprises, rachetées à bas prix par des « profiteurs de guerre ».

Les chèques généreusement distribués en périodes pré-électorales pour compenser les pertes de pouvoir d’achat, ne sont provisionnés que par un surcroît de dettes sur lesquels politiques et médias restent muets et que les générations suivantes devront rembourser. (ne pas voir, ne pas dire …)

La part du PIB otanien dans le PIB mondial ne cesse de se réduire et c’est dans cette situation peu reluisante qu’une l’OTAN, devenue clairement agressive, cherche querelle à la Russie en avançant toujours plus à l’Est, depuis 30 ans, son contrôle des pays, ses bases, ses missiles de croisière, le tout étant financé, bien sûr, par un simple surcroît de dette, dans une monnaie qui ne repose sur rien, depuis longtemps, mais qu’on imprime sans compter.

La Chine se frotte les mains et voit s’affaiblir ses deux principaux rivaux. C’est elle qui empochera la mise. Cette défaite économique, liée initialement à la Covid-19, affectera bien davantage la composante européenne de l’OTAN, poussée par les USA à un jusqu’au boutisme russophobe qui va lui coûter cher.

Les USA se réjouiront sans doute de cet affaiblissement d’une UE qui ne fait qu’accroître sa dépendance à leur égard.

4- Une défaite sociale et sociétale

En temps de guerre, le rôle des dirigeants est de créer les conditions de la cohésion et de l’unité nationale pour accroître l’efficacité des stratégies mises en œuvre. La confiance entre gouvernants et gouvernés est cruciale. Elle repose sur la pédagogie et l’honnêteté reconnues des dirigeants et ne peut s’accommoder du mensonge, de la corruption, de la contrainte, des volte-faces, de la menace et de l’application permanente de sanctions.

Dans les pays membres de l’OTAN, des mesures de contraintes, souvent incohérentes, ont été mises en place d’emblée, des changements de directions et de discours allant, pour les exécutifs, jusqu’à prôner l’inverse de ce qu’ils affirmaient la veille, ont émaillé la première année de la pandémie.

C’est sur un socle de confiance déjà très « ébranlé » qu’a été mise en place une stratégie excluant, voire interdisant les traitements précoces efficaces et faisant la promotion d’une stratégie « du tout vaccinal ». Le vaccin, encore expérimental, devait être « occidental » pour être validé par les pays de l’OTAN, selon l’idée que seul ce qui est « occidental » est efficace et bon pour la planète.

Les moyens utilisées pour justifier la stratégie et pousser les populations vers la seringue n’ont connu aucune limite (contrainte, fausses études comme le Lancet gate, propagande médiatique anxiogène et omniprésente, censure quasi totale de toute opinion divergente).

Les autorités se sont appuyés sur des taux de couverture vaccinale obtenus sous la contrainte pour tenter de faire croire à l’opinion qu’il y avait adhésion d’une majorité à leur stratégie vaccinale. Ce qui pouvait rester de confiance a fini par s’évaporer pour un grand nombre de citoyens.

Tout cela a conduit, au sein d’une majorité des pays membres de l’OTAN, à une division des populations bien plus profonde que ne peuvent l’imaginer les autorités. Forte dégradation des conditions du vivre ensemble (mise à mal du secteur associatif et des lieux de convivialité) ; délitement et sous encadrement de l’hôpital par évictions de personnels soignants non vaccinés et fermetures de lits ; ruine de pans entiers des économies (tourisme, salles de sport, restaurants), mise à mal de l’enseignement et de l’éducation nationale, division au sein des familles, stigmatisation d’une part non négligeable de la société. … etc

Cette forte dégradation des relations sociales et des conditions de vie sociétale dans la quasi totalité des pays membres de l’OTAN constitue une quatrième « défaite » dans la guerre au Covid. Elle a aussi exacerbé des divisions qui existaient déjà entre deux camps. Celui plutôt mondialiste des gouvernances, des élites, des médias, de la finance, des GAFAM et de certains lobbies occidentaux et transnationaux (Big Pharma, mais pas que …) et celui plus populaire, mais tout aussi déterminé, des souverainistes, évidemment qualifiés de « complotistes » par les premiers.

Ces divisions ont atteint leur paroxysme dans certains pays (Canada, USA, France). Elles ont pu être observées par les citoyens monde entier et ont affaibli les pays qui ont été les plus concernés. Elles ont dégradé sérieusement leur image et déconsidéré le « modèle démocratique occidental » (Canada, USA, France …) aux yeux d’une large fraction de l’opinion mondiale.

5- Une perte de capacité militaire

On doit aussi évoquer ici la perte de capacité militaire de l’OTAN, liée à l’obligation de participer à l’expérimentation vaccinale imposée à des personnels, très majoritairement jeunes et en bonne santé, ayant une probabilité extrêmement faible de faire des formes graves de la maladie.

Entre le départ des forces armées de militaires refusant le vaccin et les effets secondaires moins négligeables qu’annoncés, les USA ont perdu plus de 200 000 hommes selon une déclaration sous serment de médecins militaires US lors d’une audition en commission sénatoriale. Ce nombre est supérieur à celui des effectifs russes engagés en Ukraine et quatre fois supérieur aux pertes des 7 ans de guerre du Vietnam (50 000 morts).

Dans les autres pays de l’OTAN, les mêmes causes ont produit les mêmes effets, à divers degrés, bien sûr, et cela dans un silence assourdissant des responsables de tous niveaux hiérarchiques et des médias. En France, par exemple, un témoignage récent rapporte qu’une compagnie, prévue pour partir en opération extérieure, a du être remplacée au dernier moment parce que de trop nombreux personnels, ayant juste reçu leur troisième dose, n’étaient plus en état de pouvoir être déployés …

Ces évolutions récentes s’ajoutant à celles liées aux fameux « dividendes de la paix » tirés depuis trente ans (réduction de moitié ou des deux tiers des budgets de défense/PIB, des effectifs, des matériels majeurs, de la maintenance de ces matériels, de l’entraînement, abandon du service national, quasi-disparition des réserves …etc), expliquent clairement la situation actuelle.

L’OTAN, devenue une addition de faiblesse, un conglomérat de forces armées nationales en état de décomposition avancée, n’est plus capable de mener une guerre conventionnelle de haute intensité sur le théâtre européen.

Ceci veut dire que la guerre menée par les pays de l’OTAN ne peut être qu’économique (sanctions) et, en cas d’insuccès, d’escalade et/ou de menaces immédiates jugées vitales par les membres de l’OTAN, c’est à dire par les USA, NUCLÉAIRE. Cette grande faiblesse en moyens humains et matériels conventionnels devient donc particulièrement dangereuse.

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Que dire, en conclusion, de cette guerre à la Covid-19 menée par les pays membres de l’OTAN, parfaitement alignés sur un « modèle (??) » US, qui s’est avéré désastreux et qui a pu être observée par une « communauté internationale » élargie au 7 milliards d’habitants non otaniens ?

1 – Les pays membres de l’OTAN ont-ils raison de suivre aveuglément et en toutes choses, comme ils le font désormais, un modèle états-unien en déclin rapide ? La gestion de la crise sanitaire et le jusqu’au boutisme vaccinal dont les chiffres révèlent, avec le recul, qu’ils ont été inefficaces, voire contre-productifs, incitent à penser que non. Rappelons que le modèle états-unien, devenu, de fait, otanien, a généré un taux de mortalité moyen (2,42/1000h) 4,4 fois plus élevé que le taux de mortalité du reste du monde (0,55/1000h). « On peut débattre de tout sauf des chiffres ».

2 – Dans l’état où se trouve aujourd’hui, après deux ans de guerre à la Covid-19, cette « coalition occidentale », l’OTAN, qui ne compte que 12% des habitants de la planète mais qui se prend encore pour  le seul maître du monde et dont les états membres s’autoproclament, à eux seuls, « communauté internationale », est elle bien avisée d’avoir cherché querelle à la Russie en poussant toujours plus à l’Est, ses « annexions », ses bases, ses missiles, pour tenter de prendre le contrôle de l’Ukraine ? Était-ce bien opportun ? Était-ce aussi innocent que l’ont dit nos politiques et nos médias ?

Ce n’est pas sans une certaine satisfaction, qu’un grand nombre de pays dans le monde (Afrique, Asie, Amérique latine), derrière des déclarations de façade, ou des votes à l’ONU contraints, voit décliner rapidement une alliance agressive (l’OTAN) qui s’ingère toujours plus dans des affaires qui ne sont pas les siennes, en coalition de circonstance ; qui s’arroge le droit de définir ce qui est bien et ce qui ne l’est pas sur la planète, pour servir les seuls intérêts du chef de meute US ; une alliance qui utilise l’arme de la sanction économique, fondée sur l’extra-territorialité du dollar, et la guerre de l’information pour réduire à merci, ceux qui tentent de lui résister ; une alliance qui génère, depuis 1990, plus de chaos que de paix sur la planète ; une alliance qui a largué plus d’un million de bombes dans de multiples guerres non déclarées depuis 1990 et qui a provoqué, de manière directe ou indirecte, la mort et/ou la mutilation de plusieurs millions d’êtres humains dans un silence assourdissant de nos médias mainstream. Il est vrai qu’il y a deux sortes de morts pour l’occident. Ceux qui méritaient leur sort, victimes des exactions de l’OTAN, commises en toute impunité, et les « pauvres innocents », souvent instrumentalisés par l’OTAN, mais victimes des adversaires de l’OTAN ; adversaires qu’il convient absolument de sanctionner pour n’avoir pas compris la règle du jeu otanienne, en rajoutant, si nécessaire, de la guerre à la guerre …

Cette période de domination sans partage de l’occident et de l’OTAN s’achèvera probablement grâce à la crise ukrainienne et au déclin économique du monde occidental. Nous aurons donc demain moins d’ingérences, moins de chaos, moins de victimes de l’OTAN et de ses manigances sur la planète. À quelque chose malheur est bon.

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Dominique Delawarde

*Le général Dominique Delawarde est ancien chef «Situation-Renseignement-Guerre électronique» à l’État major interarmées de planification opérationnelle

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Carte Covid 25 septembre 2021.JPG

CARTE INTERACTIVE DU COVID19 - EN DIRECT

Carte du monde interactive de l'Université Johns Hopkins

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