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#VENEZUELA : Vers la trahison de Hugo CHAVEZ ? par Elías Jaua Milano

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Publication initiale le 2 avril 2022

Les élites économiques et financières jubilent, nous sortons du modèle collectiviste raté d’Hugo Chávez, clament-elles dans tous leurs médias et dans les conférences nationales et internationales ; il est en train d’être corrigé "…les folies de Chávez", écrit un incorrigible journaliste vénal. “Dans le passé, des subventions exagérées ont été appliquées, des erreurs ont été commises, maintenant nous devons payer", déclare un nouveau député du PSUV, notre parti. Comme lui, certains fonctionnaires ont découvert le discours néolibéral des années 1990 et le répètent comme si l'histoire s'était figée dans les 30 dernières années ; un autre député de l'opposition a une liste qui propose de distribuer des biens sous l’administration de l'État ; des animateurs de radio en liesse ont raconté en décembre dernier la fête dans le quartier huppé de   Las Mercedes et ont dit "cela ressemble au destape espagnol, après la chute de Franco" (l'ignorance est gratuite, dis-je). Des déclarations comme celles-ci inondent les réseaux, les radios et les télévisions, célébrant la restauration de la dynamique capitaliste dérégulée, tandis que le peuple se lamente de son inévitable suite, l'inégalité sociale.

C'est déjà fait, le modèle de démocratie populaire construit dans la première décennie de ce XXIe siècle a été démoli par une stratégie externe et interne qui, depuis 2013, a provoqué l'effondrement de l'économie vénézuélienne. Le capital, pour l'instant, marque une victoire. Telle est la dialectique de l'histoire. Nous devrons recommencer à construire un modèle d'inclusion politique et d'égalité sociale fondé sur une économie productive, comme nous l'avons fait au cours de la première décennie du XXIe siècle, conformément à la Constitution de la République bolivarienne du Venezuela.

Entre-temps, moi qui honore toujours les loyautés jurées lorsqu'elles sont entre gentlemen, je devais cet article au commandant Chávez, en défense de son œuvre.  À cette fin, je partage des extraits de l'essai que j'ai écrit pour un cours universitaire intitulé "Venezuela Siglo XXI. Transformación, conflicto y agenda para el porvenir", dans lequel j'identifie les fondements et les réalisations du modèle économique, politique et social de la révolution bolivarienne d'Hugo Chávez. Dans ce texte, je souligne des données telles que celles-ci :

Pendant les périodes présidentielles d'Hugo Chávez Frías, conformément au mandat constitutionnel, des politiques ont été développées qui ont permis une diminution substantielle du fossé historique et profond de l'inégalité au Venezuela, la réduisant, selon les paramètres de l'indice de Gini, de 0,49, en 1998 ; à 0,398 points, en 2013 ; selon les données de l'Institut national de la statistique (INE, 2013). Permettant atteindre le plus haut niveau d'égalité sociale parmi les pays d'Amérique latine et des Caraïbes.

Le gouvernement du commandant Hugo Chávez Frías a également mis l'accent sur le renforcement durable du pouvoir d'achat des familles, grâce à un salaire minimum qui a atteint 450 dollars par mois, accompagné d'une politique globale de subventions directes et indirectes pour les biens et services de base, ce qui a entraîné une augmentation de 25 % du revenu par habitant entre 1999 et 2009. Dans le même temps, une lutte a été menée pour contenir l'inflation, un fléau qui, au Venezuela, a eu historiquement une composante principalement spéculative ; réussissant à réduire l'inflation d'une moyenne de 21,7%, contre 45% dans la période 1989-1993 ; et 59% dans la période 1994-1998, pendant la décennie néolibérale. (INE, 2013).

Ces lignes sont une défense honnête des efforts d'Hugo Chávez pour transformer le Venezuela et donner au peuple le plus grand bonheur possible. Je ne cherche pas à polémiquer avec qui que ce soit. Je les écris comme un devoir envers l'ami, le camarade, le père, le leader qu'est pour moi Hugo Chávez

Toutes ces réalisations et bien d'autres ont été possibles grâce à un effort important pour dépasser le modèle capitaliste néolibéral et promouvoir une transformation de la culture rentière vers un modèle productif de développement endogène. Je le souligne parce qu'il existe une matrice d'opinions, tant dans le monde politique qu'universitaire ; dans certains cas par ignorance, dans d'autres par intérêt politique ; selon laquelle Hugo Chávez Frías a réussi à distribuer les revenus pétroliers, mais n'a pas fait d'efforts pour transformer le modèle économique. Cependant, les données présentées ci-dessous démontent ces opinions.

Le produit intérieur brut (PIB) du Venezuela en 1998 était de 0,3 %, alors qu'en 2012 il a atteint 5,6 %, atteignant la valeur historique de 18 % de croissance entre 2003 et 2004. Le revenu national non pétrolier est passé de 36,9 % en 1999 à 66 % en 2010, selon les rapports de la Banque centrale du Venezuela (BCV, 2017).

Un exemple de la croissance des secteurs non pétroliers était l'agriculture, un secteur qui a toujours été à la traîne après l'émergence de l'exploitation pétrolière. Au cours de la décennie précédente (1988-1998), le PIB agricole s'élevait à 8,7 %, tandis que pendant la période d'Hugo Chávez Frías (1998-2010), le PIB agricole a augmenté jusqu'à 31,4 % (Traitement des données, basé sur les enregistrements de la BCV, du ministère du Pouvoir populaire pour l'agriculture, 2013).

Le Venezuela, après avoir repris le contrôle de la rente pétrolière nationale, suite à la défaite du sabotage économique et pétrolier fin 2002, a réussi à obtenir, jusqu'en 2012, des revenus proches de 500 milliards de dollars, dont 350 milliards de dollars ont été alloués à l'investissement social, et 150 milliards aux travaux d'infrastructure, aux services, à la construction d'industries, au développement de l'agriculture, à l'innovation scientifique et technologique (Discours d'Hugo Chávez Frías, 11 juin 2012. Présentation du Plan pour la Patrie).

Cette orientation de l'investissement étatique a généré un grand dynamisme dans l'économie qui a permis, entre autres, de réduire le taux de chômage de 10,6% en 1999 à 5,6% en 2013 (INE, 2013). 

Cet effort et ces avancées ont été réalisés avec un prix moyen du pétrole de 55 dollars le baril tout au long de son mandat, et non de 100 dollars ou plus, comme on le prétend de manière mesquine pour déprécier l'immense effort mené par Hugo Chávez Frías pour construire une économie solide et orientée vers la satisfaction des besoins humains.

Le modèle construit par Chávez a permis au peuple vénézuélien d'atteindre un indice de développement humain (IDH) de 0,8884 (Document de la vice-présidence du gouvernement pour le domaine social, 2017), ce qui place le Venezuela au niveau des pays dits en voie de développement.

Ce qui précède n'est qu'un aperçu de la gestion et de l'œuvre réussies d'Hugo Chávez, évalué comme le meilleur gouvernant par plus de 60% des vénézuéliens et vénézuéliennes, selon un récent sondage d'une entreprise de mesure d'opinion, historiquement opposée à son gouvernement.

Je les écris comme un devoir envers l'ami, le camarade, le père, le leader qu'est pour moi Hugo Chávez, et qu'aujourd'hui son œuvre est soumise à une politique de discrédit, par les crapules qui l'ont persécuté de son vivant et qui aujourd'hui tentent de faire un enterrement de son projet. Ils se trompent de mort.

Cela me rappelle une phrase d'un autre camarade très cher, Willian Lara, qui a déclaré publiquement : "Je suis avec Chávez, même dans ses erreurs". Il y a eu des erreurs, mais le plan stratégique de Chávez pour commencer à démontrer qu'il était possible sur cette terre de construire une société où nous pouvons tous vivre dans la liberté, l'égalité, la justice et la dignité n'était pas une erreur.

Quoi qu'ils fassent, quoi que disent les propagandistes de la restauration, ils ne nous feront pas honte d'avoir fait une révolution. Nous sommes profondément fiers d'avoir mené une révolution sous la direction du Comandante Hugo Chávez, en faveur des pauvres de cette terre.

Comme en avril 2002, nous ne sommes pas partis, nous reviendrons toujours sur tous les chemins. Jusqu'à la victoire, toujours !

Elias Jaua*

*Sociologue, ancien vice-président d'Hugo Chavez. Leader de gauche au Venezuela

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Traduit de l'espagnol au français par Michel Mujica.

***

ESTA VA POR CHÁVEZ

Estas líneas son una defensa honesta del empeño de Hugo Chávez por transformar a Venezuela y darle al pueblo la mayor suma de felicidad posible. No busco polemizar con nadie. Las escribo como un deber con el amigo, el camarada, el padre, el líder que es Hugo Chávez para mí.

Hay algarabía en las elites empresariales y financieras, “estamos saliendo del fracasado modelo colectivista de Hugo Chávez” decretan en todos sus medios y en conferencias nacionales e internacionales; se están “corrigiendo las loqueras de Chávez” escribe un incorregible palangrista.  “En el pasado se aplicaron subsidios exagerados, se cometieron errores, ahora hay que pagar” declara un novel diputado del PSUV, nuestro partido. Como él, algunos funcionarios han descubierto el discurso neoliberal de los años 90 del siglo pasado y lo repiten como que si la historia se hubiera congelado en los últimos 30 años; otro diputado de la oposición anda con una lista ofreciendo repartir bienes bajo la administración del Estado; unos alborozados locutores de radio en diciembre pasado narraban la movida en la urbanización Las Mercedes y decían  “esto parece el destape español, tras la caída de Franco” (la incultura es libre digo yo). Declaraciones como las anteriores inundan las redes, las radios y las televisoras celebrando la restauración de la dinámica capitalista desregularizada, mientras el pueblo se lamenta de su inevitable secuela, la desigualdad social.

 Ya está hecho, el modelo democrático popular construido en la primera década de este siglo XXI ha sido demolido por una estrategia externa e interna que a partir de 2013 hizo colapsar la economía venezolana. El Capital, por ahora, se anota una victoria. Así es la dialéctica de la historia. Nos tocara de nuevo comenzar a construir un modelo de inclusión política e igualdad social sustentado en una economía productiva como lo logramos en la primera década de este siglo XXI, como lo manda la Constitución de la República Bolivariana de Venezuela.

Por lo pronto, yo que siempre cumplo las lealtades juradas cuando son entre caballeros, le debía este articulo al Comandante Chávez, en defensa de su obra.  Con este fin, comparto extractos del ensayo que realice para un curso académico, titulado “Venezuela Siglo XXI. Transformación, conflicto y agenda para el porvenir” donde identifico los fundamentos y logros del modelo económico, político y social de Revolución Bolivariana de Hugo Chávez. En ese texto señalo datos como estos:

En los periodos presidenciales de Hugo Chávez Frías, en cumplimiento del mandato constitucional, se desarrollaron políticas que permitieron una sustantiva disminución de la histórica y profunda brecha de desigualdad en Venezuela, reduciendo esta, de acuerdo a los parámetros del Índice de Gini, de 0.49, en 1998; a 0.398 puntos, en 2013; según datos del Instituto Nacional de Estadística (INE, 2013). Logrando alcanzar el tope de los países de América Latina y el Caribe con mayor igualdad social.

Otro énfasis, durante el Gobierno del Comandante Hugo Chávez Frías, fue el sostenido fortalecimiento del poder adquisitivo de las familias, mediante un salario mínimo que llegó a alcanzar los 450 dólares mensuales, acompañado de una política integral de subsidios directos e indirectos a los bienes y servicio básicos; cuya consecuencia fue el incremento del Ingreso Per Cápita en un 25%, en el periodo comprendido entre 1999 y 2009. A la par, se libró una lucha por contener la inflación, flagelo que, en Venezuela, históricamente tiene principalmente un componente especulativo; logrando reducir la inflación en un promedio de 21.7%, frente al 45% del periodo 1989-1993; y al 59% del periodo 1994-1998, durante la década neoliberal. (INE, 2013).

Todos esos logros y muchos más, fueron posible gracias a un importante esfuerzo por superar el modelo capitalista neoliberal e impulsar una transformación de la cultura rentística hacia un modelo productivo de desarrollo endógeno. Resalto esto, porque existe una matriz de opinión, tanto en el ámbito político, como en el académico; en algunos casos por desconocimiento, en otros por interés político; según la cual, Hugo Chávez Frías fue exitoso en la distribución de la renta petrolera, pero no hizo esfuerzos para transformar el modelo económico. Sin embargo, los datos que se presentan, a continuación, desmontan esas opiniones.

El Producto Interno Bruto (PIB) en Venezuela, para 1998, era de 0,3; mientras que, para 2012, alcanzó el 5,6; logrando el valor histórico de 18% de crecimiento entre 2003 y 2004. El Ingreso Nacional No Petrolero pasó de 36.9%, en 1999; a 66%, en 2010; según informes del Banco Central de Venezuela (BCV, 2017).

Un ejemplo del crecimiento de sectores no petroleros, fue la agricultura, sector históricamente rezagado, tras la aparición de la explotación petrolera. En la década anterior (1988-1998) el PIB Agrícola se ubicó en 8,7%, mientras que en el periodo de Hugo Chávez Frías (1998-2010), el PIB Agrícola creció hasta 31,4%. (Procesamiento de datos, a partir de registros del BCV, del Ministerio del Poder Popular para la Agricultura, 2013).

Venezuela, luego de la recuperación del control del ingreso nacional petrolero, tras la derrota del sabotaje económico y petrolero de finales de 2002; logró obtener, hasta 2012, ingresos cercanos a 500 mil millones de dólares, de los cuales 350 mil millones de dólares fueron destinados a la inversión social, y 150 mil millones a obras de infraestructura, servicios, construcción de industrias, desarrollo de la agricultura, innovación científica y la tecnológica (Discurso de Hugo Chávez Frías, 11 de junio de 2012. Presentación del Plan de la Patria).

Esta orientación de la inversión estatal, generó un gran dinamismo en la economía que permitió, entre otras cosas, reducir la tasa de desocupación de 10.6%, en 1999; a 5.6%, en 2013 (INE, 2013).  

Ese esfuerzo y esos avances, se lograron con un precio promedio del barril de petróleo a 55 dólares, durante todo su mandato, y no de 100 o más dólares, como mezquinamente se afirma para desmeritar el inmenso esfuerzo que lideró Hugo Chávez Frías para construir una economía sólida orientada a la satisfacción de las necesidades humanas.

El modelo edificado por Chávez le permitió al pueblo venezolano un Índice de Desarrollo Humano (IDH) de 0.8884 (Documento de la Vicepresidencia de Gobierno para el Área Social, 2017), ubicando a Venezuela a nivel de los llamados países en desarrollo.

Lo anterior apenas son pinceladas de la exitosa gestión y obra de Hugo Chávez, evaluado como el mejor gobernante por más del 60% de los venezolanos y venezolanas, según reciente encuesta de una empresa de medición de opinión, históricamente opositora a su gobierno.

Estas líneas son una defensa honesta del empeño de Hugo Chávez por transformar a Venezuela y darle al pueblo la mayor suma de felicidad posible. No busco polemizar con nadie. Las escribo como un deber con el amigo, el camarada, el padre, el líder que es Hugo Chávez para mí, y que hoy su obra está sometido a una política de desprestigio, por la canalla que lo persiguió en vida y que hoy pretenden hacer un funeral de su proyecto. Se están equivocando de muerto.

Recuerdo aquí una frase de otro entrañable compañero, Willian Lara, que una vez dijo públicamente “Yo estoy con Chávez, hasta en sus errores”. Errores los hubo, pero no fue un error el plan estratégico de Chávez para comenzar a demostrar que era posible en esta tierra construir una sociedad donde podamos vivir todos y todas con libertad, igualdad, justicia y dignidad.

Hagan lo que hagan, digan lo que digan los y las propagandistas de la restauración, no nos harán sentir vergüenza por haber hecho una revolución, Nos sentimos profundamente orgullosos de haber protagonizado una revolución bajo el liderazgo del Comandante Hugo Chávez, a favor de los pobres de esta tierra.

Como en abril de 2002, no nos hemos ido, siempre volveremos por todos los caminos. ¡Hasta la victoria siempre!

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