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« Où va la Russie ? » Jean Geronimo (suite 2)

La douloureuse transition

Au lendemain de l’implosion de l’URSS, la Russie a connu une transition politique particulièrement difficile, grevée par la désagrégation et le retrait de l’Etat qui a affaibli la cohésion sociale – via le développement de la précarité économique et des inégalités – et favorisé l’extrémisme religieux, qui tend aujourd’hui à fragiliser (principalement) le Caucase nord. Début 2000, rapporte V. Fedorovski, 40% de la population vivait au dessous du seuil de pauvreté (contre 12,4 % en 2009, suite à la politique sociale de Poutine). En effet, dans un pays naguère socialiste, ‘’où l’Etat se confondait avec le Parti unique, la désétatisation consécutive à la chute de l’ancien régime n’a fait qu’affaiblir le seul rempart qui aurait pu défendre les plus faibles’’. Sous le régime soviétique, l’Etat-parti était le ciment social de la société russe, garant de son unité. Et cette transition vers l’économie de marché fut d’autant plus douloureuse pour Moscou, qu’elle l’a radicalement appauvrie et marginalisée sur la scène mondiale. La politique de réforme ultralibérale alors adoptée par Eltsine en vue de l’intégration de la Russie à l’économie mondiale a été perçue, par les citoyens russes, comme une trahison et comme une soumission totale au diktat américain. Désireuse d’obtenir des crédits et la coopération d’experts américains, la Russie de Eltsine s’est alors ‘’couchée’’ devant l’Occident et en définitive, favorisé la progression de la puissance américaine en Eurasie. L’objectif clé de la réforme était de désétatiser et de déréglementer l’économie russe en vue de faire émerger le marché. Mais un autre objectif (latent) de la réforme était d’étendre l’idéologie libérale à l’Eurasie post-soviétique, pour repousser la Russie et mieux défendre les intérêts vitaux de l’Amérique, dans le cadre d’un ordre international idéologiquement orienté. Ainsi, R. Kagan a reconnu que ‘’dans la mesure où ils croient à la puissance, les américains pensent que celle-ci doit servir à promouvoir les principes d’une civilisation libérale et d’un ordre mondial libéral’’. Au final, cette ‘’thérapie de choc’’, proposée par J. Sachs et appliquée à la lettre par des bureaucrates incompétents et déconnectés de la réalité locale, s’est révélée totalement inadaptée aux conditions socio-économiques de la Russie, structurellement imprégnée de la culture soviétique. D’autant plus que cette reforme a été appliquée selon un mode de décision en ‘’vase clôt’’. Et au regard de son impact sur le tissu socio-économique russe, elle a été déstructurante. Suprême incompétence.

Associée à une ‘’décroissance économique ‘’ - croissance négative de 1994 à 1998 - la perte du statut de grande puissance a été douloureusement ressentie. Comme le note A. de Tinguy, la Russie ‘’éprouvait (…) le sentiment d’avoir été humiliée sur la scène internationale. Le pays a développé une très forte nostalgie de la puissance perdue. Il considérait que la reconnaissance internationale qu’il avait eue avait disparu. La société était en quête d’ordre (…)’’. Ce contexte de crise a crée, de facto, un terreau favorable au retour du mythe stalinien du complot occidental. La politique du Consensus de Washington a été suspectée de vouloir maintenir la Russie dans un état de sous-développement relatif pour in fine, l’empêcher de se renforcer et de revenir sur la scène internationale, en tant que puissance concurrente de l’Etat américain. Au passage, on remarquera que la stratégie d’épuisement de l’économie soviétique - via la course au surarmement et l’IDS - conduite au début des années 80 par R. Reagan, poursuivait le même objectif : affaiblir les bases économiques de la puissance russe pour éroder son pouvoir géopolitique et, à terme, la déstabiliser. Cette volonté d’accélérer la chute de la Russie est une constante de la stratégie occidentale sur long terme qui, dans un premier temps – durant la Guerre froide – a été justifiée par la lutte contre le communisme : ‘’La catastrophe russe a été voulue et programmée ici, en Occident’’, a reconnu A. Zinoviev. Dans son essence, cette régression statutaire de Moscou sur le plan international a coïncidé avec une politique occidentale globalement hostile et nuisant aux intérêts russes - comme l’attestent les manœuvres douteuses de l’Otan dans l’étranger proche de la Russie (dans le cadre du ‘’Partenariat pour la paix’’) et, en avril 1999, le bombardement meurtrier de l’ex-Yougoslavie (sans accord du Conseil de sécurité de l’ONU) dont une suite logique a été l’indépendance illégale du Kossovo, le 17 février 2008. Mais le plus inquiétant est que cette manipulation occidentale a réactivé l’idée d’une ‘’grande Albanie’’.

Ce renforcement de l’Otan en Eurasie post-soviétique s’est exprimé par sa globalisation, impliquant d’abord son expansion vers l’Est – ce qui a conduit S. Lavrov, chef de la diplomatie russe, à s’interroger sur sa fonction sécuritaire en Europe : ‘’Je ne crois pas que cette résolution des questions liées à l’expansion de l’Otan vers l’Est puisse contribuer au renforcement de la sécurité européenne (…)’’. Mais ce qui inquiète le plus Moscou est l’extension de l’Otan aux ex-républiques soviétiques - dont les prochaines cibles sont la Géorgie et l’Ukraine, qui appartiennent à son étranger ‘’très’’ proche. Récemment, J. Biden, en visite en Ukraine, a confirmé le soutien américain à la volonté de ces dernières d’intégrer l’Otan, s’opposant en cela ouvertement à la position russe. Et le 21/07/2007, J. Biden a visé implicitement la Russie en s’adressant aux ukrainiens : ‘’Personne n’est en droit de vous dicter quelle alliance rejoindre’’. En d’autres termes, Moscou doit abandonner ses anciennes pratiques impériales en zone post-soviétique et renoncer définitivement à toute idée d’ingérence dans les affaires intérieures d’Etats (désormais) souverains. Un peu plus tard, lors de son séjour en Géorgie, J. Biden a réaffirmé que ‘’Nous (les américains : jg) soutenons entièrement le désir de la Géorgie d'intégrer l'Alliance atlantique et continuerons de l'aider à se mettre au niveau des normes requises’’. Dans le même temps, Washington a accueilli favorablement la demande d’aide militaire de la Géorgie, qui continue à voir la Russie comme un ‘’ennemi mortel’’. Dans l’optique d’adapter la Géorgie aux normes de l’Otan, Washington a promis de coopérer avec elle ‘’pour maintenir ses forces armées, l’aider à s’entraîner et à s’organiser’’. Aujourd’hui, la Géorgie - qui continue ses provocations à l’égard de Moscou - reçoit l’aide américaine par habitant la plus importante au monde, selon le propre aveu de J. Biden. Et ce dernier a réitéré la position américaine sur la nécessité de respecter l’intégrité territoriale de la Géorgie - alors que celle de l’ex-Yougoslavie a été objectivement violée - tout en demandant in fine à Moscou de revenir sur sa reconnaissance de l’indépendance des deux républiques séparatistes géorgiennes d’Ossétie du sud et d’Abkhazie. En réponse, le 26/08/09, V. Poutine a affirmé que cette reconnaissance était ‘’irrévocable’’ et qu’il ne tolérera ‘’aucune tentative de revanche, ni de nouvelles aventures militaires dans la région’’. En conséquence, Moscou n’a à recevoir de leçons de morale de personne, et encore moins d’une Géorgie vindicative et allègrement soutenue par Washington. Inutile gifle.

Cette configuration géopolitique a alors renforcé en Russie (en proie à des crises nationalistes et séparatistes) la peur d’une agression militaire de l’Otan, au nom d’un devoir d’ingérence humanitaire ou du droit des peuples à disposer d’eux même, voire de principes démocratiques à géométrie variable – comme dans le cas de l’ex-Yougoslavie et de l’Irak. Certains dirigeants russes ont même pensé que seule la détention de l’arme nucléaire avait empêché la reproduction d’un tel scénario en zone post-soviétique, s’insérant dans une stratégie plus globale de ‘’guerre préventive’’ contre le terrorisme, inaugurée par le Pentagone dans les années 2000 et destinée à neutraliser les menaces potentielles – au mépris du droit international. H. Kissinger a reconnu, à propos de la guerre en Irak, qu’il s’agissait de faire comprendre ‘’au reste du monde, que notre première guerre préventive nous a été imposée par les faits et que nous cherchons à servir la cause du monde, et pas seulement nos propres intérêts’’. De manière globale, le déclin géopolitique de la Russie post-communiste, ajouté à son état de délabrement économique, social et psychologique – provoqué par l’inefficacité structurelle des réformes – a fait le nid d’un nationalisme anti-occidental, surtout anti-américain. A l’époque, l’impression du citoyen russe est de payer, à travers la crise systémique, la défaite symbolique de la Guerre froide. Ultime humiliation.

L’impression dominante a été alors que les intérêts nationaux russes - dont les actifs économiques et industriels - avaient été bradés dans le cadre d’une douteuse procédure de privatisation profitant d’une part, aux entrepreneurs étrangers et d’autre part, aux oligarques russes. Mais le plus scandaleux dans cette ruine morale et économique de la Russie a été d’assister - sous la bienveillance d’Eltsine - à la naissance d’une véritable nomenklatura capitaliste, infiltrant le pouvoir central et qualifiée par L. Marcou de bourgeoisie moderne ‘’compradoro-mafieuse’’. A cela s’est ajouté un recul territorial spectaculaire, enlevant à l’Empire russe des espaces stratégiques ou politiquement importants - porteurs des racines européennes de la Russie - tels que les ex-républiques de Biélorussie, de Géorgie et d’Ukraine. Cette rupture géopolitique, en réactivant le ‘’spectre du séparatisme régional’’ - par ailleurs encouragé par la main insidieuse de Washington - conditionne le caractère instable de la transition russe post-communiste.

Dans ses grandes lignes, cette instabilité de la transition a été renforcée par le déclin du surpuissant complexe militaro-industriel, principal levier de la croissance économique russe depuis la période soviétique. Mais surtout, ce déclin a, de facto, précipité celui de l’armée russe. Et en raison d’une compression abyssale du budget militaire, souhaitée par Washington, l’armée russe vieillissante a été laissée à elle-même et sa capacité de défense – dont nucléaire – a été considérablement réduite. Cette marginalisation de la composante militaire (aggravée par l’absence d’investissement) a contribué à nuire à l’image internationale de l’Etat russe, ancienne superpuissance de la Guerre froide et partageant avec l’Amérique, le leadership idéologique mondial. D’autant plus que la puissance militaire est un élément clé du statut géopolitique de la Russie et, dans le même temps, le symbole historique d’un Etat fort. Autrement dit, l’armée est un vecteur à la fois structurant de l’identité nationale russe et garant de la stabilité politique du régime. Et en définitive, ce déclin international de la Russie eltsinienne a été favorisé par l’absence d’une réelle politique étrangère, c'est-à-dire indépendante et déconnectée de l’influence de Washington – et, en rupture avec la tradition soviétique, incapable de s’appuyer sur le levier militaire.

Le retour russe

L’arrivée de Vladimir Poutine, comme premier ministre de Boris Eltsine en août 1999 - puis comme président, à partir de mai 2000 - va coïncider avec le retour international de la Russie. Indéniablement, une préoccupation centrale de Poutine a été son attachement ‘’à la renaissance de la Russie’’. En effet, ce dernier va mettre en œuvre une reforme structurelle cohérente et globale - sur le triple plan économique, politique et militaire - permettant non seulement le retour de la croissance (positive depuis 1999) - certes favorisée par la double évolution des cours du rouble et du pétrole - mais surtout, le renforcement de l’Etat russe sur la scène internationale. Dés 2000, la Russie de Poutine affiche sa volonté de devenir un élément moteur – un ‘’centre influent’’ – du futur monde multipolaire, en tant que ‘’grande puissance’’. Ainsi, comme le précise alors son Concept stratégique : ‘’Les intérêts nationaux de la Fédération de Russie dans la sphère internationale consistent en la garantie de la souveraineté, dans la consolidation des positions de la Russie en tant que grande puissance et qu’un des centres influents du monde multipolaire (…)’’. Et, en définitive, la politique de restructuration radicale impulsée par V. Poutine a permis l’insertion de la Russie moderne au nouvel ordre international – en dépit du frein américain à son admission à l’OMC.

Dans ses grandes lignes, V. Poutine a recentré la politique étrangère russe d’une part, sur la défense de ses intérêts nationaux, élargis à l’espace post-soviétique - la CEI, considérée comme son espace politique - et d’autre part, sur le renforcement de son influence régionale, pour stabiliser son étranger proche. Et dans ce but, Poutine a axé sa politique sur le développement du complexe militaro-industriel et de la force nucléaire et, parallèlement, sur la modernisation de l’armée russe, trop longtemps négligée par le suivisme occidental de la ligne Eltsine. Cette orientation est confirmée par le président D. Medvedev, soulignant la nécessité d’améliorer la gestion opérationnelle des troupes et de les doter ‘’d’équipements modernes’’. Selon Medvedev, ‘’les forces armées doivent tenir compte des menaces contemporaines, sans oublier celles qui appartiennent au passé mais persistent toujours (…)’’. On remarquera que, dans ce discours, est implicitement visée l’hégémonie politico-militaire américaine, porteuse de menaces latentes (qui ‘’persistent toujours’’) pour la stabilité de l’espace post-soviétique. Le 4/09/2009, le chef de la 12e direction générale du ministère de la Défense, le général Vladimir Verkhovtsev, a officiellement annoncé la modernisation de l’arsenal nucléaire russe : ‘’Compte tenu des perspectives - y compris à long terme - du développement des troupes russes [...] il a été décidé de renouveler l'arsenal nucléaire du pays. Il s'agit de doter les forces armées de munitions nucléaires aux caractéristiques techniques et tactiques améliorées’’. Dans cette optique, le nucléaire redevient - dans le prolongement du soviétisme - une source majeure de la puissance politique de la Russie fédérale. Ainsi, selon l’aveu du président du Conseil russe pour la politique extérieure, Sergueï Karaganov, l’arme nucléaire constitue toujours ’’le fondement de l'influence politique et en partie économique de la Russie’’. On peut donc parler du ‘’retour de l’Atome rouge’’, pour reprendre le titre d’un ancien article - en référence à la fonction politique de l’atome sous le régime communisme et à son utilisation par ce dernier comme vecteur de sa stratégie extérieure. Et le nucléaire a un rôle d’autant plus vital, qu’il permet un rééquilibrage des rapports de force internationaux initialement défavorables pour la Russie.

Le général Makhmout Gareev, président de l’Académie des sciences militaires de Moscou, lors de sa présentation des grandes lignes de la future doctrine militaire russe, le 20 janvier 2007, a précisé que ‘’pour la Russie, étant donné un rapport des forces qui lui est extrêmement défavorable sur tous les axes stratégiques, l’arme nucléaire demeurera capitale, le plus sûr moyen de dissuasion stratégique d’une agression extérieure et le plus sûr moyen de garantir sa propre sécurité.’’ Cette fonction vitale de l’atome explique, en partie, l’opposition russe au projet américain d’implanter un bouclier anti-missiles dans l’Est européen – qui neutraliserait, à un certain degré, la puissance nucléaire russe et sa capacité de riposte à une première frappe. Mais une raison majeure de cette opposition est le sentiment de Moscou d’être visée par le bouclier américain – perçu par celle-ci comme un relent de Guerre froide. Sur ce point, le premier ministre russe, V. Poutine, a récemment affirmé que ‘’Si nos partenaires américains renoncent à installer de nouveaux systèmes de combat en Europe, notamment leur bouclier antimissile en Europe, s'ils réexaminent leur approche concernant l'élargissement des blocs militaires ou, si à plus forte raison ils refusent totalement à de nouvelles adhésions, ce serait un grand pas en avant’’. Globalement, à travers ce recentrage sur l’atome, il s’agit pour Moscou de revenir vers une stratégie de projection de force, en vue d’afficher sa puissance et de dissuader toute velléité de puissances hostiles - percevant la faiblesse de la Russie post-impériale en transition, comme une opportunité stratégique. Et cela, d’autant plus que depuis 1992, l’Occident s’est octroyé un droit d’ingérence en zone post-soviétique, au nom de principes humanitaires et moraux discutables ou, alternativement, d’une aide au développement politiquement orientée.

Un autre objectif sous-jacent à l’ingérence occidentale est le contrôle des sources et des voies de transport énergétiques (gaz, pétrole) qui renforce le caractère stratégique de la région, notamment en Asie centrale – et menace la centralité russe sur la question énergétique. Le général Gareev prédit donc, dans un proche avenir, une véritable lutte pour les ressources : ‘’Les facteurs écologiques et énergétiques constitueront, dans les dix ou quinze prochaines années, la principale cause des conflits politiques et militaires.’’ Et M. Gareev ajoute que ‘’la lutte pour les ressources sera portée à son paroxysme, générant une confrontation politique et économique. On ne peut exclure, sur ce terrain, la possibilité d’une confrontation militaire.’’ La nouvelle doctrine de sécurité russe – publiée en mai 2009 – précise d’ailleurs que cette course pour le contrôle des sources énergétiques sera, à long terme, particulièrement intense dans les zones de la Caspienne et de l’Asie centrale – devenant, par ce biais, un facteur majeur d’instabilité géopolitique. De ce pont de vue, il semble logique que la nouvelle conception stratégique de l’Otan (prévue en 2010) envisage d’intégrer la variable énergétique comme un enjeu stratégique majeur. Et le plus inquiétant est qu’aujourd’hui, l’Occident – sous la houlette américaine – n’hésite pas à sécuriser ‘’ses’’ espaces stratégiques en zone post-soviétique via l’avancée de l’Otan et l’installation de bases militaires. En outre, auto-légitimée par la supériorité morale de l’idéologie libérale, Washington vise, depuis la fin de la Guerre froide, à étendre son influence idéologique en zone post-soviétique. Cela est réaffirmé, de manière claire, par R. Kagan : ‘’La fin de la guerre froide a été considérée par les américains comme une occasion non pas de restreindre mais d’étendre leur influence, d’étendre l’alliance qu’ils dirigent vers l’Est en direction de la Russie (…), d’investir dans des régions du monde telles que l’Asie centrale’’. Ce faisant, cette offensive occidentale remet en cause le statut historiquement dominant de Moscou dans son pré-carré. Ce que l’orgueilleuse Russie ne sera jamais prête à accepter.

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