Tribunes de Philosophes

"Mondialisation, intégrisme: le retour de flammes" par Manuel de Diéguez, un des plus grands philosophes contemporains.

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[Avertissement : La Rédaction de Politique-actu a décidé de diffuser ce texte daté de 1994 qui apporte un éclairage exceptionnel sur notre actualité, entre mondialisation et intégrisme]

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Actes de la rencontre du mardi 18 octobre 1994 sous la présidence de Jean Poperen. Interventions de Maurice Agulhon, Gilles Kepel, Jean-Robert Ragache, Manuel de Diéguez.

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Manuel de Diéguez démontre la faiblesse d'une science psychologique qui, d'un côté, n'observe pas le contenu inconsciemment théologique de la notion de " rationalité de la nature ", et de l'autre, se condamne à accorder l'existence hors de la conscience du sujet à un Dieu guéri du fanatisme , comme si une divinité surgissait réellement dans le cosmos sitôt qu'elle se civilise et acquiert de bonnes manières. Le problème anthropologique posé est de savoir ce que signifie le verbe exister appliqué à une équation , à une symphonie, à un arbre, à une loi, à " Dieu " ou à don Quichotte. La philosophie voudrait remédier en premier lieu à la confusion du vocabulaire chez le " singe-homme ".

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Savez-vous quelle surprise attendait le psychanalyste et ethnologue Géza Roheim lorsqu'il arriva dans le désert d'Australie centrale ? Il y rencontre des mères trop tendres, qui nourrissent leurs enfants au sein jusqu'à l'âge de quatre ans et plus : les Pitjentara sont des gens pleins de gaîté, d'un commerce agréable et, comme dit cet observateur, "aussi peu anxieux qu'un être humain peut l'être ".

Cependant, ces gens vous tuent froidement un enfant sur deux, le font rôtir au feu de bois et le mangent bien cuit, afin que le suivant en devienne deux fois plus fort. Les Trobriandais, eux, s'écartent résolument de la sainte coutume de cuire les enfants : en revanche, tout mâle conquiert son rang et ses prérogatives d'adulte par le meurtre vertueux d'un homme.

Qui ordonne la pédophagie dévote aux Pitjentara et l'assassinat rédempteur aux Trobriandais ? La foi en leurs dieux. Quel sera le remède à la barbarie de leur ciel ? Comme vous le savez, l'homme politique et le prophète recourent tous deux à un seul et même procédé : depuis le fond des âges, ils font subitement dire au ciel tout autre chose que ce qu'il proférait jusqu'alors. Modifier radicalement le discours des Célestes fut le moyen unique et universel des réformateurs religieux, des moralistes et des philosophes. Abraham déclare tout soudainement que Jahvé ne demandera plus l'immolation sanglante des premiers nés, Isaïe que le créateur a horreur du sang des autels, Jésus que le ciel lèvera, en échange de son propre sacrifice, la sanction éternelle dont il avait frappé le genre humain en le chassant définitivement du paradis originel, Mahomet que Dieu s'appellera Allah, désormais, qu'il s'exprimera en arabe, qu'il rejettera toute Église officielle, hiérarchisée, organisée et tous les autels anciens, parce que l'Histoire enseigne que les religions se corrompent par les privilèges exorbitants que s'accordent leurs clergés. Quant à Voltaire, il dit que Dieu est si bon qu'il accueille toutes les autres religions à bras ouverts.

Mais la vraie question qui nous est posée ce soir est-elle bien de savoir comment on civilise les dieux ? Car il est relativement facile à la raison politique d'infléchir la pensée des Immortels, ne serait-ce que pour le motif qu'au cours des siècles, ils ont nécessairement tout dit, et cela parce que le destin des nations les fait osciller entre le recours à la force et l'usage de la douceur. Il sera donc toujours possible aux éducateurs les plus avertis des Immortels de privilégier celles de leurs paroles qui les adouciront et qui les civiliseront. Le dieu chrétien vous promet des tortures éternelles dans les flammes, ce qui n'est pas le signe d'un extrême laxisme de son code pénal, mais il prononce également des paroles d'amour et de paix, ce qui permettra à Voltaire de mettre en évidence les vertus d'un Dieu proche de celui de Fénelon ou de Madame Guyon.

En revanche, si nous avons à nous demander, non pas comment il faut nous y prendre pour améliorer nos propres dieux ou ceux des Pitjentara, mais comment l'Occident demeurera un continent de la pensée critique, donc de l'audace intellectuelle née en Grèce il y a vingt-cinq siècles, et comment la raison peut encore se donner un avenir, et quel serait cet avenir s'il devait en exister un tel, et enfin s'il est encore permis de philosopher vraiment dans une civilisation où la tolérance s'est changée en une interdiction de raisonner, de crainte d'offenser des centaines de croyances religieuses rebaptisées des "cultures", alors, nous devons prendre nos distances à l'égard des habiletés et des astuces d'une raison habile seulement à bien apprêter les dieux à la politique pour nous interroger enfin avec rigueur sur la nature même des croyances.

Mais ce point de vue, en apparence spéculatif, rejoint aussitôt la logique proprement politique. Car si nous décidons de nous forger des dieux nouveaux, que nous rendrons très gentils et que leur bon cœur sera censé faire exister davantage que les dieux méchants, de quels arguments invincibles nous servirons-nous pour convaincre les croyants de leur légitimité si leurs fidèles nous apportent, eux, les textes que leurs dieux anciens sont réputés avoir dictés et s'ils nous demandent fermement au nom de quelle autorité usurpée nous changeons de notre propre autorité le contenu de leurs écrits ?

C'est ce qui est arrivé à Taslima Nasreen : elle voulait défendre une femme battue par son mari, un obsédé sexuel. Pour y parvenir, elle a fait valoir avec autorité qu'Allah ne le permettait pas. Le mari lui demande alors de la rencontrer ; et il lui apporte, en présence de sa femme toute repentante, les textes du Coran qui autorisent expressément les maris à battre leur femme comme plâtre si elles se refusent au devoir conjugal. De même, si nous nions que jésus soit présent en sa chair, son sang et ses os dans l'hostie, ou si nous rejetons l'idée que Dieu aurait besoin, non point de la mort d'un enfant sur deux, mais de se faire payer une solide rançon en la personne de son fils assassiné, que ferons-nous si les croyants viennent nous dire, indignés : "Voyez, c'est écrit noir sur blanc dans nos textes sacrés " ?

De plus, l'Histoire a prouvé que le traitement seulement politique des mythes religieux est voué à l'échec. L'histoire de la France nous en fournit la meilleure preuve : quand Henri IV signe l'édit de Nantes, il ne s'occupe en rien de ce qui se passe dans la tête des fidèles. La moitié de la population continuera de croire en la virginité de Marie, tandis que l'autre se détournera de la messe. Résultat: les catholiques se rassemblent, se fortifient et disposent bientôt d'une majorité écrasante ; alors ils sont en mesure de faire révoquer l'édit de Nantes et la persécution des protestants reprend de plus belle.

Pourquoi la guerre entre les protestants et les catholiques en Irlande dure-t-elle depuis si longtemps, sinon parce qu'on n'y trouve aucune véritable éducation de la raison critique ni dans un camp, ni dans l'autre ? Pourquoi la tolérance superficielle entre des religions à demi oubliées en Bosnie et en Croatie est-elle en train de faire place, à nouveau, au fanatisme, au point qu'on y voit déjà une majorité de la population admettre qu'il faut interdire l'horrible sacrilège des mariages mixtes, parce que les différences psychologiques sont décidément trop grandes entre les chrétiens et les musulmans pour que les enfants de ces couples de malheureux ne deviennent pas des handicapés sociaux ?

Les vrais esprits pratiques, donc les vraies têtes politiques, seraient-elles celles des philosophes, qui disaient, depuis Épicure et Lucrèce, que l'on ne fait pas progresser l'humanité si l'on ne lui apprend pas à penser ?

Aussi, la France a-t-elle lancé, il y a deux siècles, une idée qui sera concrétisée par le Directoire et sans cesse améliorée jusqu'à la loi de 1905 et à la Constitution de 1946 : à savoir que, par définition, les démocraties sont fondées sur l'usage de la raison, parce qu'il serait ridicule et surtout contradictoire de maintenir dans l'ignorance des hommes qui ont conquis la liberté, donc également celle de penser. L'idée la plus moderne de la Révolution de 1789, c'est que l'instruction ne suffit pas ; il faut y ajouter une éducation de l'esprit critique, afin que le suffrage universel ait des chances, comme le disait Condorcet, de faire prévaloir les solutions rationnelles sur les irrationnelles : sinon, les majorités de la sottise, devenues souveraines en toute légitimité, l'emporteraient fatalement sur les minorités du savoir et la démocratie ne serait plus que le fourrier de la tyrannie.

Mais si l'idée d'apprendre aux peuples à se servir de leur raison s'est révélée féconde, elle a fini, elle aussi, par se révéler difficilement compatible avec l'enseignement de l'Histoire dans les écoles de la République et, par conséquent, avec les exigences les plus élémentaires de la méthode scientifique, qui se doit de fournir une compréhension véritable du passé de la France et de sa culture. Car si, à la vieille méthode de perpétuer l'obscurantisme sur le fond en se contentant de faire changer de discours aux dieux, on substitue la méthode nouvelle de les ignorer purement et simplement, comme si le silence à leur égard pouvait les faire disparaître, on amputera presque autant la culture laïque des droits de la pensée critique que le faisait autrefois la théologie.

J'approuve, évidemment, la circulaire de François Bayrou interdisant le port du voile islamique dans les lycées et les collèges ; mais j'ai entendu récemment un professeur de physique issu de la seconde génération des immigrés algériens, expliquer devant les caméras qu'il fallait rendre plus conscientes de la réalité du monde moderne les jeunes filles férues de leur encapuchonnement cérébral, afin de les préparer à leur future vie professionnelle ; et pour cela, il convenait de mettre le Contrat social de Rousseau entre leurs mains. Mais si l'on se contente de faire lire le Contrat social dans tous nos lycées sans jamais oser expliquer clairement qu'il s'agit d'un manifeste antireligieux, parce que Rousseau y expose comment la légitimité du pouvoir politique ne naît pas de Dieu, mais d'un libre accord entre des citoyens qui décident seuls et souverainement de définir l'intérêt général et de transférer une partie de leurs droits naturels et innés au corps social . Et si, au nom de la neutralité scolaire, on passe délibérément sous silence tout le contexte historique qui rend l'ouvrage réellement intelligible, l'élève sera rendu non pas savant, mais ignorant ; car, à l'époque, il était terriblement sacrilège de nier que Dieu eût fondé toutes les sociétés du monde. Dans Bossuet, il dirigeait les batailles du haut du ciel, comme les dieux dans Homère ; et c'était cela que l'on enseignait dans toutes les écoles du Royaume à l'époque de Rousseau.

Aussi, le paysage le plus désolé est-il aujourd'hui celui dont la raison elle-même offre le spectacle. Car Jahvé , Allah et le Dieu des chrétiens n'ont jamais été tolérants quand ils se sont trouvés en position de force dans l'Histoire : ils ne deviennent bienveillants qu'à l'agonie, quand leurs partisans ont perdu le pouvoir, tellement ils ne sont que des représentations fantasmées de la puissance ou de l'impuissance politique de leurs fidèles. Il nous faut une raison capable de pénétrer dans l'esprit humain en profondeur. Une laïcité muette et craintive ne peut que conduire à une civilisation bancale, dans laquelle la recherche rationnelle se trouvera bloquée par les mêmes tabous et les mêmes interdis qu'autrefois, que nous aurons seulement recouverts de vêtements nouveaux. Mais comment la raison philosophique retrouvera-t-elle son courage et ses forces créatrices avec les armes du XXIe siècle ?

Si je devais vous entretenir des conquêtes de la raison moderne telles que je les conçois, je pense qu'une conférence de deux heures vous laisserait encore sur votre faim ; en revanche, je vais tenter de vous exposer en trois minutes quelques principes simples. Car, il est vrai que la raison a eu longtemps la lourde charge de lutter pour se voir seulement accorder le droit d'établir les faits dans leur réalité objective face aux théologiens qui ne voulaient pas que la Terre tournât autour du Soleil. Mais une fois les faits dûment constatés en tant que tels, comment allons-nous les interpréter, c'est-à-dire les rendre "signifiants" de manière non magique si les signifiants sont nécessairement faits de main d'homme et s'ils sortent tous de nos ateliers, y compris au cœur de la théorie physique classique ?

Car nous chargions autrefois les mathématiques de véhiculer nos signifiants et nos valeurs de juristes, auxquels nous demandions d'élaborer ce que nous appelions " le rationnel " sur le modèle d'une " légalité " que nous attribuions aux comportements des atomes. Si la croyance erronée en une compréhensibilité en soi de la matière n'est donc jamais engendrée dans nos esprits par les faits eux-mêmes, qui sont des sourds-muets de naissance, mais seulement par la médiation de nos codes de référence, à l'aide desquels nous les métamorphosons en systèmes de signes dont la psychologie qui les régit est observable, alors nous ferons entrer la raison critique dans le XXIe siècle, parce que ce sera la notion même de preuve qu'il nous faudra bouleverser de fond en comble. Mais pour accepter un si grand changement de nos mentalités de légistes de la matière - c'est-à-dire pour repenser la notion même de démonstration, donc de raisonnement convaincant - il nous faudra nécessairement observer comment la persuasion portant sur le " sens rationnel " était encore naïvement élaborée sur un modèle inconsciemment théologique et dûment garanti dans notre dos par l'Église , c'est-à-dire sur une logique prétendument innée et cautionnée à la fois par les fameuses évidences du sens commun et par les "lumières naturelles " à l'aide desquelles Dieu avait éclairé nos esprits.

Mais depuis Einstein, nous savons qu'un corps qui se déplace est plus court qu'un corps arrêté, que le temps se mêle à l'espace et que l'univers possède quatre dimensions ; et qu'en elles-mêmes, ces quatre dimensions demeurent évidemment aussi muettes que les trois précédentes, nos mathématiques se contentant de nous fournir un décalque équationnel de ce qui se passe . Si nous refusions ces vérités élémentaires, et si nous nous imaginions que la raison einsteinienne produirait le miracle de rendre le réel plus intelligible en soi qu'autrefois, ce serait encore pour des raisons théologiques demeurées vivaces au plus profond de notre inconscient que nous tomberions dans la croyance en de si grands prodiges.

Cessons donc de mettre l'exactitude et nos signifiants dans le même emballage, à la manière des croyants, qui vous racontent quelquefois des faits historiques bien réels, mais qui projettent ensuite sur eux leurs grilles de lecture mythiques et qui n'ont pas de regard sur le fonctionnement de l'esprit humain. Et apprenons à observer les médiations oniriques des religions à l'aide de la même raison critique qui nous aura permis de radiographier la candide subjectivité de la physique du savant euclidien, lequel se donnait pour interlocuteur la logique d'Aristote et de Saint-Thomas, qu'il projetait vaillamment sur un univers à trois dimensions.

Mais si nous commençons enfin de nous demander ce qui, "faisait preuve" dans nos preuves anciennes et comment nos médiations verbales changeaient naïvement les faits tous nus en manifestations objectives de leur prétendu sens, aurons-nous le courage d'accepter notre nouveau statut dans l'univers ? Pour cela, il faudra que nos his-toriens de l'imaginaire conquièrent les instruments nouveaux de la pensée critique dont leur interprétation du fabuleux mental de l'humanité aura besoin, car ils ne peuvent enseigner le passé religieux de la France s'il ne savent encore ni ce qu'est l'imaginaire religieux, ni com-ment il fonctionne, ni comment il fonde les identités collectives sur des valeurs, ni comment il se fait que notre encéphale infirme extériorise, depuis le fond des âges, des effigies fantastiques, les élevant au rang de personnages cosmiques et leur conférant une existence hors de la conscience, ni comment les dieux ainsi engendrés ont long-temps piloté la vie politique des peuples et la pilotent encore dans l'Islam.

Certes, nous devons lutter de toutes nos forces contre les dan-gers de la régression religieuse. Mais le mot d'intégrisme n'est-il pas un signe à son tour, un signe de notre vocabulaire apeuré, un signe de notre dérobade philosophique et de notre propre obscurantisme latent, puisque toute religion qui prend encore au sérieux sa doctrine et ses dogmes est intégriste par définition ? Nous nous indignons d'autant plus que nous avons peur de réfuter. Exorciserons-nous le fanatisme avec des mots tempétueux, afin de nous cacher à nous-mêmes qu'une raison adulte doit savoir que nous sommes seuls à parler dans l'immensité et que nous ne serons réellement pensants que le jour où nous accepterons d'en payer le prix, c'est-à-dire le jour où nous assumerons avec noblesse et hauteur la condition tragique d'une humanité à jamais privée, parmi les galaxies, de tout le vain secours des médiateurs extérieurs à notre propre conscience. " Quelle solitude " direz-vous. Je répondrai : " Mais aussi, quelle liberté ".

Quand en Algérie, on assassine des chanteurs populaires, et qu'on s'en indigne - mais sans qu'il soit permis de réfuter des songes davantage que sous Périclès quand Protagoras avait dû s'enfuir pour avoir douté de l'Olympe des Athéniens - comment voulez-vous que la raison redevienne socratique, et qu'elle se donne un avenir créateur ? Un philosophe est-il digne de philosopher s'il refuse le danger extrême d'outrager l'ignorance et la sottise ? Quel spectacle que celui de nos intellectuels bâillonnés, qui défendent Salman Rushdie avec tellement de prudence qu'ils n'osent pas évoquer les droits de la raison, mais seulement ceux de l'esthétique littéraire!

Ne devenons pas les otages de notre peur, ne demeurons pas moins libres qu'un Voltaire, qui attaquait, " bille en tête " la croyance au mythe eucharistique. Gardons-nous d'oublier que les progrès d'une raison civilisatrice ont toujours été parallèles à l'approfondissement de la conscience de soi de l'humanité et, par conséquent, de notre dignité.

Une lucidité audacieuse est le contraire du nihilisme ; et une République qui oserait enseigner la condition humaine dans ses écoles porterait la démocratie à l'âge adulte. Alors il nous faudra refonder la République ; et pour cela, oser rappeler qu'il n'y a pas de véritable démocratie sans une éducation rationnelle des citoyens ; que les dieux ne doivent pas prendre leur revanche à diviniser les majorités ; que le fondement réel de la paix civile n'est pas un droit de vote rendu aveugle. Si Socrate ressuscitait aujourd'hui, il viendrait nous expliquer que le suffrage universel n'est ni légitime, ni infaillible quand il porte Hitler au pouvoir.

Visiter le site officiel du philosophe Manuel de Diéguez

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