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« Regard critique sur la politique étrangère américaine » Troudi Mohamed, chercheur associé à l’IIES, Paris

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Le traitement de la question de la politique étrangère américaine est un sujet d'autant plus important qu'il nous concerne tous de par les implications qu'elle peut avoir sur le monde entier, de par ses décisions, sa nature, les moyens de sa conduite et de sa mise en oeuvre qui nous affectent tous d'une manière ou d'une autre.

Il faut dire qu’au moment où le nouveau président confortablement élu Barack Obama, accède au pouvoir, l’Amérique se trouvait à un niveau bien bas sur le plan international engendré par l’échec de sa politique étrangère dans ses rapports avec le monde et notamment avec les musulmans, faut-il le rappeler.

Les forces du jihad, dont les capacités de nuisance sont certes quelque peu touchées en Irak, se dressent partout ailleurs. Le prix du pétrole s’est envolé vers un niveau record depuis la dernière crise pétrolière plus connue sous le nom du choc pétrolier. Quant à la crise financière, engendrée par une mauvaise gouvernance financière mondiale et particulièrement américaine, elle est loin de s'estomper.

Le monde traverse une période tourmentée jalonnée de crises, de guerres et d'évènements  tragiques qui ont conduit à la mort de milliers de personnes innocentes et ont surtout jeté notre monde sur une pente savonneuse empreinte de dangers et d'ignorances mutuelles.

Quant on parle des Etats-Unis on verse parfois dans les clichés: les Américains n'ont pas ou très peu de culture, les États-Unis ne respectent pas l'environnement et ne pensent qu'à leurs intérêts à court et moyen terme, les États-Unis dominent le monde par la force et l'hyper puissance qu'ils dégagent, les Etats-Unis mènent une politique étrangère doctrinale et agressive, ils détournent le droit international de ces objectifs initiaux et le soumettent au service de la force, se faisant ils sont impérialistes

Autant d'idées qui circulent ici et là sur les Etats-Unis. Si ses idées sont parfois fabriquées, elles ne sont pas forcément sans fondement, il faut toutefois observer qu’elles sont très souvent amplifiées et même parfois déformées et fortement idéalisées.

Que l'on amplifie, que l'on déforme, que l'on caricature, ou que l'on idéalise, on le voit les Etats-Unis ne laissent pas indifférent même si chacun en convient que les choses sont sûrement plus complexe que cela.

L'élection de Barak Obama, premier président noir de l'histoire des Etats-Unis, a cependant réveillé l'espoir de voir s'instaurer une nouvelle politique étrangère américaine moins doctrinale et donc plus pragmatique face aux multiples menaces que l'Amérique pense en être exposée: La menace dite islamiste notamment d'Al qaida et des groupes militants qui lui sont inféodés, la menace de la prolifération nucléaire comme en témoigne l'épineux dossier iranien et accessoirement nord coréen.

Beaucoup de questions sont aujourd'hui posées avec beaucoup d'acuité:

Quelle politique étrangère au Moyen orient ? Comment trouver une sortie de crise avec l'Iran ? Quel est le piège de la redéfinition d'une stratégie pour l'Afghanistan impliquant le Pakistan quant on connaît les liens tribaux très forts entre talibans afghans et pakistanais le long de la frontière nord des deux pays ? Quelle nouvelle approche quant à la difficile coopération stratégique entre les USA et la Chine à travers notamment l'exemple nord coréen ? Quels rapports avec l'Europe quand on connaît leurs divergences notamment sur l'Irak ? Comment atténuer les craintes arabes qui redoutent à la fois de voir l'Iran perse et chiite accéder au rang des Etats nucléarisés, mais ils redoutent également l'option militaire qui pourrait s'avérer fatale notamment pour les Etats du golfe à majorité chiite notamment au Bahreïn et dans d'autres ou il existe une minorité non négligeable de chiite ?

C'est le cas du Koweït Etat frontalier avec l'Iran (environ un tiers de la population est chiite), elle est significative aux Emirats arabes unis qui d'ailleurs contestent l'annexion par le régime du Chah des trois îles (Abou moussa, la grande et la petite Tombe), situées près du détroit stratégique d'Ormuz qui ferme le golfe.

La présence chiite est également non négligeable en Arabie saoudite concentrée dans la province orientale du royaume, qui recèle une bonne partie des ressources pétrolières du pays. Tous ces pays redoutent plus les dizaines «  de cellules dormantes » que Téhéran pourrait actionner en cas d'attaque militaire, ce qui peut avoir des conséquences incalculables sur la stabilité de la région tout entière.

Sont là autant d'interrogations auxquelles qui s'imposent et sur lesquelles la direction Obama est bien obligée d'y apporter des réponses.

Les Etats-Unis face à l'intransigeance iranienne

S'agissant de l'épineux dossier nucléaire iranien, il faut souligner le caractère intransigeant du président conservateur Mahmoud Ahmadinejad dont la réélection conforte la position des radicaux iraniens mettant en avant le droit inaliénable de l'Iran au nucléaire civil. Son affirmation sur le droit de l'Iran au nucléaire, je cite «  un train sans frein lancé à grande vitesse » est devenu une sorte de rhétorique officielle d'un président somme toute fragile car révocable à tout moment selon la constitution du pays.

D'ailleurs y a t'il vraiment une solution face à l'intransigeance iranienne surtout quand on connaît le consensus de la classe politique iranienne sur ce dossier, et encore tous récemment puisque même celui qu'on présente désormais comme l'opposant au régime des Ayatollahs le candidat malheureux aux dernières élections présidentielles, Mir Hossein Moussavi a annoncé récemment l'unité de point de vue iranienne sur ce sujet. Je rappelle que M. Ahmadinejad avait violemment critiqué son prédécesseur le président dit réformateur khatami pour avoir signé en 2003 les accords de Saadabad avec les Européens, qui ont abouti provisoirement à la suspension de l'enrichissement de l'uranium, qualifié par l'ancien maire de Téhéran et actuel président iranien je cite de «  trahison à la nation.

Il est clair que les Etats-Unis et l'Europe sont bien incapables aujourd'hui de résoudre ce dossier brûlant du moment. L'utilisation de la force militaire comme un denier recours me semble également relever d'une aventure dont personne ne peut aujourd'hui prévoir les conséquences désastreuses sur toute la région.

Il se pourrait que la solution consiste à faire en sorte en sorte que l'Iran s'arrête au seuil nucléaire comme c'est le cas pour le japon aujourd'hui, encore faut-il que Téhéran accepte formellement un strict contrôle international de ses activités placées sous la surveillance de l'AIEA. Pour cela, il appartient à l'Iran de travailler à rétablir la confiance avec la communauté internationale après tant d'années de jeux à cache-cache et de tension permanente notamment avec les Etats-Unis.

Sur les relations Etats-Unis -Europe

Sur les relations Europe-Etats-Unis, on assiste aujourd'hui à un mariage de raison entre l'Europe et les Etats-Unis qui ont renforcé la coopération de leurs services de renseignements en dépit des profonds désaccords notamment sur le dossier irakien. Qu'en est-il de cette relation privilégiée et à quel prix cette coopération devait se poursuivre ?

Depuis le 11 septembre 2001, les relations transatlantiques sont marquées par les effets contradictoires des exigences de la lutte contre le terrorisme. D'une part, l'intervention américaine en Irak a scellé de profonds désaccords entre les Etats-Unis et l'Europe, révélant une série de malentendus liés à des perceptions différentes de la menace terroriste. D'autre part, cette menace a largement contribué à renforcer la collaboration transatlantique, notamment dans les domaines de la coopération militaire et des services de renseignement.

En la matière, la relation transatlantique apparaît comme une sorte de mariage de raison: quels que soient nos idéaux, présents ou passés, imaginaires ou réels, l'Europe et les Etats-Unis n'ont pas totalement divorcé et, même s'ils font chambre à part, ils vivent toujours ensemble, avec le souci de préserver les biens acquis en commun. S'agissant de la crise survenue à propos de la guerre en Irak, il convient d'abord de rappeler des éléments du contexte américain d'avant le 11 septembre.

Sur la relation particulière entre la France et les Etats-Unis, que faudrait-il penser du retour fracassant de la France à l'Otan et plus précisément au commandement intégré de l'Otan dont elle est sortie en 1966 par la volonté du général de Gaule de préserver l'autonomie et la liberté de manœuvre de la France?

C'est en tous cas la position d'un certain nombre d'intellectuels, de penseurs et d'associations notamment le comité Valmy par exemple qui regroupe des militants représentant les principales sensibilités de l’arc républicain.

Ce comité soutien en effet que depuis la disparition du Pacte de Varsovie, (constitué 6 ans après le Pacte atlantique) l'Otan a perdu toute possibilité de justification. Des juristes internationaux vont même plus loin en déclarant je cite : « L’Organisation étant contraire, tant dans ses missions que dans son existence même, à tous les principes du droit international tels que définis par la Charte des Nations Unies, c’est sa dissolution qui doit être à l’ordre du jour » affirment les juristes de Droit-Solidarité. (Association adhérente à l’Association Internationale des Juristes Démocrates)

Cette association de juriste s'appuie sur un des discours d'Obama par lequel il affirme que son élection signifiait je cite « l’arrivée d’une nouvelle aurore du leadership américain. »

Mais l’influence de Robert Gates et de ses amis néo-conservateurs sur le nouveau Président - lequel a été amené à maintenir cet ancien secrétaire à la Défense de George W Bush à ce poste crucial - semble confirmer que le vrai pouvoir aux USA, n’est pas pour l’essentiel à la Maison Blanche, ce qui n’est pas une nouveauté.

Qu'en est-il de l'idée de la fusion de l'UE et des Etats-Unis, prônée notamment par M. Edouard Balladur, qui va dans le même sens que d'autres dans la proposition d'une union transatlantique ?

S'agit-il d'un retour à la politique des blocs qu'on pensait derrière nous et dont on peut penser qu'elle peut constituer une logique de guerre contraire aux intérêts de la France surtout si l'on se réfère aux discours du général de Gaule notamment celui de Phnom Penh et sa stratégie de défense tous azimuts? En somme que signifie aujourd'hui être à la fois européen et atlantiste?

L'impasse pakistano-afghane

La situation pakistanaise et plus globalement moyen-orientale, illustre bien les contradictions les plus flagrantes et l’échec de la politique étrangère américaine dans le monde musulman. Après la révolution iranienne de 1979, certains responsables politiques américains ont été séduits par l’idée que les forces islamiques pouvaient être utilisées contre l’Union soviétique. Selon cette théorie, élaborée par M. Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité nationale du président James Carter, il existait un « arc de crise », qui s’étendait du Maroc au Pakistan, et, dans cette zone, on pouvait mobiliser «l’étendard de l’islam » pour contenir l’influence soviétique.

Déjà ces forces islamiques conservatrices avaient servi dans les années 1960 et 1970 de moyen de marginalisation et de mise en échec des partis de gauche et nationalistes laïques dans la région, et notamment en Iran en 1953. Le fondamentalisme iranien était conçu comme un catalyseur d’une insurrection musulmane dans le « ventre mou » de l’Union soviétique avec pour objectif de déstabiliser les Etats satellites qui constituaient le fer de lance de la puissance soviétique, alors en concurrence avec le modèle américain et plus largement occidental.

Au Proche et au Moyen-Orient, les ondes d’instabilité provoquées, après les attentats du 11- septembre, par la « guerre contre le terrorisme international » ne cessent de convulsionner de nouveaux pays. Dernier en date : le Pakistan. Près de cinq ans après la prise de Bagdad, le panorama géopolitique régional apparaît désolant.

À l’impasse militaire palpable et qui se confirme d’un jour à l’autre, devant l’incapacité américaine à vaincre une poignée de résistants et ce en dépit d’une asymétrie militaire flagrante, s’est ajoutée une cascade de désastres diplomatiques et stratégiques ainsi que la montée en puissance de la haine anti-américaine non seulement au Moyen-Orient mais aussi dans le sous-continent indien notamment dans le cas du Pakistan,  sans que le risque terroriste, contrairement à l’objectif défini par les « faucons néo conservateurs », ait diminué.

Aucun des conflits – Israël-Palestine, Liban, Somalie, Afghanistan, Irak – n’a été résolu. Dans ce dernier, malgré la présence de quelque cent soixante-cinq mille militaires américains, les perspectives paraissent toujours aussi incertaines. La vie quotidienne pour les civils irakiens ressemble à un enfer dont personne n’y voit aujourd’hui une issue à court et à moyen terme. Les attentats meurtriers se succèdent et la guerre ethnique menace la stabilité non seulement de l’Irak mais aussi des pays voisins où se trouve des minorités, essentiellement en Turquie et accessoirement en Syrie et en Iran. Ce pourquoi, une tension nouvelle est apparue à la frontière entre le Kurdistan irakien et la Turquie, où pourraient s’affronter deux alliés de l’Oncle Sam. Cette guerre est un pari très risqué et il a été perdu. Selon un général américain à la retraite, c’est même le « plus grand désastre stratégique de l’histoire des Etats-Unis ». Cette défaite est irréversible.

De nouvelles menaces à travers les nombreuses cellules dormantes ne sont pas à exclure,  avec de surcroît  la montée et l’entretien  de la haine anti-américaine. Le Pakistan est un désastre sur lequel je vais revenir plus en détails. L’Iran, de loin le principal sinon le seul bénéficiaire de la guerre en Irak, se rapproche de la bombe atomique. La Palestine avec cette destruction programmée et ce massacre humain sans précédent qui s'est déroule sous nos yeux à Gaza, ressemble plus que jamais à un scénario de chaos provoqué et organisé, ce qui nous éloigne du chemin de la réconciliation et de la recherche d’une solution pacifique pourtant inévitable de ce conflit. Usant de l’appui inconditionnel des Etats-Unis,

Israël demeure au-dessus du droit international comme l’atteste encore une fois sa guerre criminelle contre la bande de Gaza au détriment de la légalité internationale. Plus à l’Est de l’arc de crise, le dénouement de la guerre en Afghanistan se jouait entre les chefs de guerre de l’Alliance du nord et les talibans. Avec la fin de la guerre froide, les Etats-Unis se reposèrent totalement sur le Pakistan, qui s’engageait lui-même vers un régime militaire islamisé auquel un Afghanistan islamiste offrait une profondeur stratégique contre l’Inde. La victoire des talibans, largement favorisée par les services de renseignement de l’armée pakistanaise (ISI) ou service de renseignements militaires permit à Islamabad de renforcer ses liens avec le nouveau régime.

En somme, il faudrait réviser totalement la politique des Etats-unis dans tout le Grand Moyen- Orient. En ce qui concerne le Pakistan, les Etats-Unis n’ont fait qu’accroître la haine que portent les Pakistanais à la politique américaine de lutte anti-terroriste. L’alliance que les Américains ont bâtie avec l’ancien président général Moucharraf a permis de décerner à celui-ci un « certificat de respectabilité internationale», ainsi qu’environ 11 milliards de dollars pour mieux équiper son armée et ses forces de répression.

Le Pakistan, un pays de quelque cent soixante-sept millions d’habitants, est le seul Etat musulman qui détienne l’arme atomique ; il peut la projeter à deux mille cinq cents kilomètres grâce à des missiles de longue portée. Ces données lui confèrent une importance stratégique d’autant plus forte qu’il est situé à l’intérieur du « foyer perturbateur » du monde et à la lisière des crises afghane, iranienne et proche-orientale.

Les Américains sont maintenant confrontés à une situation désastreuse. D’un côté, grâce à l’élargissement du phénomène talibans au Pakistan, les « étudiants en religion » furent en effet éduqués dans les « madères » écoles pakistanaises avec le soutien total d’Islamabad. Trois éléments fondamentaux font aujourd’hui la force des talibans: leur sanctuaire au Pakistan, leur lien avec Al-Qaida, et le financement par l’argent du pavot. Les liens entre les talibans afghans et pakistanais semblent aujourd’hui plus forts que jamais. C’est cette collusion d’intérêts et d’objectifs communs qu’on désigne aujourd’hui par al-Qaida du Pakistan. Les talibans pakistanais dirigés par un certain Meshood, contrôlent aujourd’hui de larges zones du Pakistan, et en dépit des assauts répétés de leurs positions par l'armée pakistanaise, leur capacité de nuisance est totale comme le rappelle les multiples attentats qui ciblent l'armée et les édifices publics.

En même temps, ils se servent de leurs bases pakistanaises pour intensifier leur insurrection en Afghanistan. Et au milieu de tout cela, les Américains se trouvent dépourvus de moyens de pression et ne semblent pas avoir de solution de rechange face à la montée en puissance de la résistance anti-américaine qui s'organise depuis le Pakistan. L’immense frayeur, à Washington et dans d’autres chancelleries, c’est que les islamistes pakistanais, alliés aux talibans, finissent par s’emparer des rênes de l’Etat et mettent la main sur l’arme atomique. L’arrivée de la nouvelle administration dirigée par le nouveau président élu Obama, ne change rien à cette vision américaine des choses.

Monsieur Obama, n’a-t-il pas fait de l’Afghanistan et du Pakistan sa priorité en matière de lutte contre le terrorisme. Les premiers bombardements des zones tribales au Waziristân du 23 janvier 2009, illustrent bien la décision américaine d’inclure le Pakistan dans sa guerre contre le terrorisme au mépris des populations civiles qui comme toujours se trouvent au premier rang des victimes.

Le président américain a ainsi démontré qu’à ses yeux, le combat contre les talibans en Afghanistan était indissociable de celui contre leurs bases arrière dans le pays voisin en l’occurrence le Pakistan. Ceci est de nature bien évidemment à rendre l’environnement régional et international encore plus incertain sous l’ère Obama surtout si ce dernier ne tire pas les leçons des échecs de la précédente administration.

À moins que la nouvelle administration sur laquelle nombre de pays fondent beaucoup d’espoir, change sa stratégie de guerre préventive qui s’est substituée à la dissuasion nucléaire du temps de l’ancien président Bush, profondément unilatéraliste, aspirant au leadership mondial, et s’oriente résolument vers une vision partagée du monde.

De cette idée, je peux décliner les quatre axes majeurs de la politique étrangère américaine à venir du président Obama

1.      restaurer l'image des Etats-Unis dans le monde et notamment dans le monde arabe et musulman, comme l'atteste sa première visite n Arabie saoudite et au Caire, où il avait prononcé son discours presque de pardon et de main-tendue

2.      recherche de solution aux conflits sur le plan diplomatique, notamment le conflit israélo-palestinien dont sa gestion par l'administration sortante, s'est avéré un désastre humain sans précédent.

3.      revenir à une approche multilatérale et concertée après une politique belliqueuse de son prédécesseur avec les résultats qu'on connaît

4.      rétablir le leadership américain dans les sujets globaux du moment notamment en matière d'environnement.

Le président Obama doit montrer au monde que l'Amérique en a terminé ou du moins veut le faire avec l’approche idéologique, doctrinale et qu'elle s’engage dans les faits à renouer avec le réalisme et le pragmatisme dans la conduite de sa politique étrangère. C'est de sa réussite à enclencher rapidement ces changements structurels de la vision américaine du monde qu'il sera jugé et qu'on saura si l'espoir qu'a suscité son élection était bien fondé.

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