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"L’Afrique : une importance stratégique multidimensionnelle encore incomprise" par Ilyes Zouari (Diplomatie n°85, Mars-Avril 2017).

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[Article publié avec l'aimable autorisation de son auteur]

L’Afrique est l’un des piliers de l’influence française dans le monde. La dimension économique demeure toutefois largement négligée. Pourtant, l’Afrique francophone s’affirme comme l’un des principaux relais de la croissance mondiale, et contribue ainsi au renforcement de la puissance culturelle de la France.

L’Afrique est un vaste continent, bien plus étendu que ne l’indiquent la majorité des cartes géographiques en circulation, souvent basées sur la projection de Mercator. À titre d’exemple, l’Algérie, qui en est le plus grand pays, est légèrement plus étendue que le Groenland et non trois ou quatre fois plus petite. Des 54 pays que compte l’Afrique, 25 sont francophones. Ces derniers recouvrent 44% de la superficie totale du continent, soit 14,0 millions de km2, ou encore 3,1 fois la superficie de l’Union européenne (UE) tout entière, Royaume-Uni inclus.

L’Afrique, composante majeure de la géopolitique de la France, puissance mondiale

La France est militairement présente sur l’ensemble des continents et des océans de la planète, en particulier grâce à ses territoires ultramarins qui font d’elle le sixième plus vaste pays du monde, zone économique exclusive (ZEE) comprise, derrière le Brésil et devant la Chine[1]. Toutefois, le continent africain concentre quatre de ses cinq bases militaires permanents situées en pays étranger, auxquelles s’ajoutent cinq points d’appui. Cette prépondérance africaine se traduit également au niveau du budget alloué à la coopération militaire structurelle, menée par la Direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) et dont plus de 75% des crédits sont affectés au continent.

Grâce à cette présence militaire, qui fait d’elle la seule puissance à pouvoir couvrir l’ensemble de l’Afrique, la France est un acteur incontournable sur différents théâtres d’opération, de la lutte anti-terroriste au Sahel (AQMI et Boko Haram) à la lutte contre la piraterie maritime dans les Golfe de Guinée et d’Aden. La France joue donc un rôle majeur dans la protection des intérêts des pays européens et de bon nombre de pays africains, en repoussant la menace terroriste et en sécurisant les voies maritimes d’approvisionnement (dont dépend également l’Amérique du Nord).

Cette capacité à intervenir et à gérer des crises renforce le poids politique de la France au sein de l’UE, qui demeure largement dépendante de ses capacités militaires. Y compris dans le cadre des missions qui relèvent de la Politique de sécurité et de défense commune (PSDC) en Afrique, et dont l’hexagone assure souvent, à lui seul, la moitié des effectifs et du matériel, voire l’intégralité des études relatives à l’analyse des besoins[2]. Enfin, la France se voit aussi renforcée au sein de l’ONU, où elle pouvait déjà souvent compter, par ailleurs, sur les votes de la majorité des pays francophones, du fait de la proximité politique et culturelle (à l’instar des pays anglo-saxons qui votent fréquemment de la même manière). Point qui fait la différence avec les membres non francophones de l’UE.

La défense des intérêts de la France commandait donc de revoir la feuille de route établie par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008, qui prévoyait de ne garder que deux bases militaires permanentes sur le continent. Chose faite avec la parution du Livre blanc de 2013, au début du quinquennat de François Hollande et trois mois après le déclenchement de l’opération Serval. Ce virage s’est notamment traduit par la création d’une base permanente en Côte d’Ivoire, suite la fin de l’opération Licorne en janvier 2015, ainsi que par la signature de contrats de défense avec le Mali (2014) et le Burkina Faso (2015), pays qui n’étaient auparavant liés à la France que par des accords de coopération militaire. Ce réengagement permet aussi à l’Hexagone de réaffirmer sa prééminence dans une région qui intéresse de plus en plus les États-Unis, comme l’atteste la mise en service cette année d’une importante base de drones dans le nord du Niger (s’ajoutant à une autre base située en Éthiopie, ainsi qu’à leurs forces prépositionnées à Djibouti). 

Des intérêts stratégiques bien au-delà de l’Afrique francophone

La puissance militaire de la France et sa bonne connaissance des réalités africaines lui ont permis d’étendre son influence à l’ensemble du continent. Si 10 accords de défense et 12 accords de coopération militaire la lient à des pays francophones, elle a également signé des accords de coopération militaire avec deux pays clés de la partie anglophone du continent, à savoir le Nigeria et l’Afrique du Sud. Par ailleurs, des Attachés de défense sont présents dans dix pays non francophones, sur un total de 30 pays africains. À tout cela, s’ajoute le soutien que la France apporte à l’Union africaine dans le cadre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité (AAPS), qui vise à accroître la capacité des pays africains à assurer la stabilité sur le continent. Et ce, de manière bilatérale, notamment à travers le Programme RECAMP (Renforcement des capacités africaines de maintien de la paix), ou de manière multilatérale par le biais des programmes menés par l’UE (Amani Africa…).

Cette coopération est d’autant plus nécessaire et appréciée que certains pays subsahariens continuent à consacrer moins de 1% de leur PIB aux dépenses militaires, comme le Ghana et le Nigeria (resp. 0,5% et 0,4% en 2015, selon la Banque mondiale). Par ailleurs, la crédibilité militaire acquise par la France contribue aussi à ouvrir de nouveaux débouchés à son industrie de l’armement, et a probablement facilité la signature d’un contrat de vente de 24 Rafales avec l’Égypte, en 2015. Ce succès avait ensuite ouvert la voie à la signature d’autres contrats en Asie (Qatar et Inde).

Mais cette présence « panafricaine » de la France se retrouve également en matière d’approvisionnement en ressources naturelles stratégiques. Ainsi, les deux premiers pays pétroliers du continent, que sont le Nigeria et l’Angola, lui fournissaient plus de la moitié de ses importations africaines de pétrole en 2015 (respectivement 33,5% et 21,8%), devant l’Algérie (21,7%) et très loin devant le Congo et le Gabon (1,1% à eux deux)[3]. De son côté, le groupe Total réalise la majorité de ses activités hors Afrique francophone, notamment en Angola dont il assure près de 40% de la production pétrolière. Il est d’ailleurs à noter que le Nigeria et l’Angola sont, avec l’Afrique du Sud, les trois premiers partenaires économiques de la France en Afrique subsaharienne, devant la Côte d’Ivoire.

Une dimension économique toutefois encore largement négligée…

Cependant, la France est loin de faire preuve du même volontarisme sur le plan économique, en dehors, donc, de certaines ressources naturelles. Autrefois premier fournisseur du continent, sa part de marché est ainsi passée de 8,7% à 5,6% entre 2005 et 2015, tandis que celle de la Chine passait de 6,7% à 17,6%[4].

Si la France demeure le principal partenaire commercial de l’ensemble Afrique francophone, grâce au Maghreb qui pèse pour 70% de ses échanges et où elle devance l’Espagne, l’Italie et très largement la Chine, il n’en va plus de même pour la partie subsaharienne de cet espace. En 2014, la Chine en fournissait 13,6% des importations et en absorbait 18,1% des exportations (pour un volume global de 20,8 Mds d’euros), contre respectivement 9,7% et 6,3% pour la France (deuxième, avec 10,5 Mds)[5]. Suivaient les États-Unis (respectivement 5,9% et 9,3%, et surtout présents dans les hydrocarbures) et l’Inde (5,6% et 5,1%). En zone CFA, la France faisait légèrement mieux avec une part de marché de 11,5% (12,4% pour la Chine) et une part dans les exportations de 6,1% (contre 14,9%). Rappelons, au passage, que la zone Franc ne concerne que 14 des 22 pays francophones subsahariens, et que deux des 15 pays membres ne sont pas d’anciennes colonies françaises[6].

Autre acteur émergeant, le Maroc est aujourd’hui le deuxième investisseur africain sur le continent, derrière l’Afrique du Sud, et est arrivé en tête des investisseurs étrangers en Côte d‘Ivoire en 2015. Par ailleurs, les banques marocaines peuvent s’appuyer, en Afrique de l’Ouest francophone, sur un réseau d’agences bancaires désormais deux fois plus étoffé que celui de l’ensemble des banques françaises présentes. Le Maroc semble ainsi avoir pleinement pris conscience de l’importance de l’Afrique subsaharienne francophone, espace qui regroupe à présent 290 millions d’habitants et qui constitue la partie la plus dynamique du continent, avec une croissance annuelle globale de 4,6% en moyenne sur la période 2012-2016. Sur cette même période, l’Afrique subsaharienne anglophone affichait un taux de 3,1% (Éthiopie et Rwanda inclus). Cette tendance s’est accentuée en 2016 grâce aux bonnes performances de pays comme la Côte d’Ivoire (7,8%) et le Sénégal (6,6%), ainsi qu’à la meilleure résistance de la majorité des pays francophones exportateurs d’hydrocarbures et de minerais à la chute des cours, suite aux efforts accomplis en matière de diversification (Plan stratégique Gabon émergent, Cameroun émergence 2035…). La croissance s’est ainsi établie à 4,8% au Cameroun et à 3,2% au Gabon (ou encore à 3,6% en Algérie, plus au nord), alors qu’elle a été quasi nulle en Angola et en Afrique du Sud, et négative au Nigeria (-1,5%).

Important relai de la croissance mondiale, l’Afrique subsaharienne francophone n’a pourtant représenté que 1,1% du commerce extérieur de biens de la France en 2014. Pourtant, toutes les études économiques démontrent bien que le simple lien linguistique peut-être à l’origine d’un accroissement considérable des échanges commerciaux entre pays partageant une même langue (jusqu’à 65% selon le rapport Attali sur la francophonie[7]). En d’autres termes, toute richesse crée au bénéfice de l’économie d’un pays francophone finit par revenir de manière significative dans le circuit économique des autres pays francophones, et ce, en vertu d’un mécanisme semblable à celui des vases communicants.  

Afin de mieux pénétrer certains marchés africains, la France pourrait même s’appuyer sur les pays du Maghreb[8] dans le cadre de partenariats qui bénéficieraient à chacune de leurs économies. Dans la mesure du possible, ces trois pays devraient être privilégiés par rapport aux pays non francophones, puisque leur croissance bénéficiera à son tour amplement à l’économie française, grâce au lien linguistique.

…et une approche française peu francophonophile en matière d’aide au développement

Pourtant, l’Afrique francophone est loin d’être la priorité de l’aide publique au développement (APD) de la France. En 2015, elle n’a de nouveau bénéficié que d’environ 35% des 8 Mds d’euros de son APD, aides bilatérales et multilatérales confondues (soit 2,8 Mds d’euros, Maghreb inclus). Sur les dix premiers pays bénéficiaires de l’aide bilatérale, cinq n’étaient pas francophones, dont la Colombie (1re, et seconde en 2014), la République dominicaine (3e) et le Brésil (4e, comme en 2014)[9]. Ces mêmes pays ne figuraient pourtant nullement dans la liste des dix premiers bénéficiaires de l’aide bilatérale du Royaume-Uni. Désormais second contributeur mondial en matière d’APD, avec 16,4 Mds d’Euros en 2015, ce dernier a fait le choix de la cohérence et de l’efficacité en privilégiant clairement les pays de langue anglaise, qui représentent chaque année huit des dix premiers bénéficiaires bilatéraux et auxquels sont consacrés les deux tiers du volume global de l’aide britannique[10].

À cette politique hexagonale, que l’on retrouve pleinement au niveau de l’Agence française de développement (AFD)[11], il convient d’ajouter la contribution nette de la France au budget de l’UE, qui s’établissait à 7,9 Mds d’euros en 2014 (6,1 Mds pour le Royaume-Uni). Ce montant est ainsi près de trois fois supérieur à l’APD allouée à l’Afrique francophone, ensemble pourtant deux fois plus peuplé que la somme des pays européens bénéficiaires, de surcroît déjà assez développés et se tournant d’abord vers les industries allemandes et autrichiennes.

Toujours au niveau européen, la France n’a jusqu’ici jamais cherché à faire pression, lorsqu’il le fallait, pour que le taux de change de l’Euro demeure à un niveau favorable aux économies des pays africains ayant pour monnaie le franc CFA (arrimé à l’euro et garanti par le Trésor français). De même, elle ne s’est pas vraiment efforcée de freiner les ardeurs libre-échangistes de l’UE, qui vient de faire accepter aux pays de la Cédéao, majoritairement francophones, la mise en place progressive d’une zone de libre-échange fort prématurée, impopulaire…et assortie d’une compensation de seulement 6 Mds d’euros sur 20 ans (soit 1 euro par an et par habitant !).

La RDC, symbole du manque de vision stratégique de la France

Avec ses 78 millions d’habitants, la RDC, plus grand pays d’Afrique subsaharienne et désormais premier pays francophone du monde, devrait être un partenaire privilégié de la France dans sa politique d’influence en Afrique et dans le reste du monde. Pourtant, cette dernière ne pèse que pour 3% du commerce extérieur de ce pays qui a réalisé une croissance annuelle de 8,2% en moyenne sur la période 2012-2015, et dont la Chine fournissait 20,6% des importations et absorbait 43,5% des exportations en 2015.

Par ailleurs, la RDC ne bénéficie chaque année que de moins de 2% de l’APD française, et ce, essentiellement par le canal de l’aide multilatérale dont la prédominance met clairement en évidence la faiblesse des relations directes entre les deux pays. Ce désintérêt manifeste de la France à l’égard de la RDC s’observe également au niveau de la part des étudiants originaires du pays dans l’ensemble des étudiants africains présents en France (1% du total, soit environ 1500 étudiants), au niveau de la part des projets y étant réalisés par les collectivités et structures intercommunales françaises au titre de la coopération décentralisée en Afrique (< 1%)[12], ou encore dans la faible coopération militaire avec ce pays qui demeure dans l’incapacité de faire respecter, par lui-même, son intégrité territoriale.

Pourtant, la France pourrait sans grande difficulté accroître sa présence en RDC, pays avec lequel elle ne partage aucun passé - ni contentieux - colonial et dont la souveraineté économique et politique pourrait, à terme, être menacée par l’écrasante prépondérance du partenaire chinois.

Une influence culturelle mondiale malgré tout grandissante… grâce à l’Afrique francophone

En dépit d’une certaine indifférence française, en dehors des questions sécuritaires, l’Afrique francophone continue à s’affirmer comme l’un des principaux relais de la croissance mondiale, portée également par son dynamisme démographique. Cette double émergence, démographique et économique, contribue très largement à la hausse du nombre d’apprenants du français dans le monde, notamment en Asie-Pacifique (+43% entre 2009 et 2013). L’Afrique francophone a donc, indirectement, pris le relai en matière de promotion de la langue française face à une France, en réalité, plutôt atone en la matière.

La langue étant le principal vecteur d’influence culturelle, avec in fine des répercussions d’ordre économique et politique, cette progression du français est donc de nature à accroître l’influence de la France dans le monde et à lui ouvrir de nouveaux débouchés. Chose également valable pour l’ensemble des pays du monde francophone (33 pays, 470 millions d’habitants). La France a donc tout intérêt à accompagner et à amplifier le développement de l’Afrique francophone, globalement de mieux en mieux gouvernée, et à agir ainsi davantage en amont plutôt que de se contenter de gérer des crises résultant, bien souvent, d’un niveau de pauvreté et de fragilité encore trop important.

Ilyes Zouari

Secrétaire général adjoint /Trésorier adjoint de la revue "Population & Avenir" (démographie et géographie humaine)

Ex-Administrateur de l'association Paris-Québec.

Auteur du "Petit dictionnaire du Monde francophone" (L'Harmattan, Avril 2015)

___

[1] ZEE comprise, la superficie totale sous souveraineté Française est de 11,7 millions de km2.

[2] Comme dans le cadre de la mission EUTM-Mali, lancée en 2013 (L’Afrique est notre avenir, Jeanny Lorgeoux et Jean-Marie Bockel, Sénat, octobre 2013).

[3] Bilan énergétique de la France pour 2015, Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.

[4] Selon la Direction générale du Trésor (France).

[5] Chiffres calculés à partir des données du Comtrade (ONU) et du CIA World Factbook.

[6] La Guinée équatoriale en 1985 (ancienne colonie espagnole, partiellement francophone), et la Guinée-Bissau en 1997 (anc. colonie portugaise).

[7] La francophonie et la francophilie, moteurs de développent durable, La Documentation française, août 2014.

[8] L’Algérie a organisé son premier « Forum africain d’investissements et d’affaires », en décembre 2016.

[9] Rapport général n°140 relatif au Projet de loi de finances pour 2017, Fabienne Keller et Yvon Collin, Sénat, 11/2016 (la répartition de l’aide multilatérale, établie pour 2014, bénéficie toujours très faiblement aux pays francophones).

[10] ONS, Statistiques on international development, 2016.

[11] Sur un total de 6,7 Mds d’euros d’autorisations de financement accordées à des pays étrangers en 2015, un tiers était consacré à l’Afrique francophone.

[12] Voir note n°2.

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Mot clés : afrique - diplomatie - ILYES ZOUARI

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