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"Méditerranée, noeud de civilisations !" (SUITE)

2 – Réinventer l’Homme :

Réinventer les Mythes, réinventer l’Homme.

Et c’est bien ici – génie propre de la civilisation Méditerranéenne – que l’Homme a été inventé. C’est ici que par un mécanisme particulier de civilisation – nous verrons lequel et comment – l’homme pu sortir de l’état de nature pour accéder aux valeurs universelles de l’humanité.

Paul Valéry écrit : « (…) L'édification de la personnalité humaine, la génération d'un idéal du développement le plus complet ou le plus parfait de l'homme, ont été ébauchées ou réalisées sur nos rivages.

L'Homme mesure des choses; l'Homme, élément politique, membre de la cité ; l'Homme, entité juridique définie par le droit; l'Homme égal à l'homme devant Dieu et considéré sub specie aeternitatis, ce sont là des créations presque entièrement méditerranéennes dont on n'a pas besoin de rappeler les immenses effets.

Qu'il s'agisse des lois naturelles et des lois civiles, le type même de la Loi a été précisé par des esprits méditerranéens. Nulle part ailleurs la puissance de la parole, consciemment disciplinée et dirigée, n'a été plus pleinement et utilement développée (…)

Rien de plus admirable que de voir en quelques siècles naître de quelques peuples riverains de cette mer, les inventions intellectuelles les plus précieuses, et, parmi elles, les plus pures : c'est ici que la science s'est dégagée de l'empirisme et de la pratique, que l'art s'est dépouillé de ses origines symboliques, que la littérature s'est nettement différenciée et constituée en genres bien distincts et que la philosophie, enfin, a essayé à peu près toutes les manières possibles de considérer l'Univers et de se considérer elle-même.

Jamais, et nulle part, dans une aire aussi restreinte et dans un intervalle de temps si bref, une telle fermentation des esprits, une telle production de richesses n'a pu être observée » (10)

La Méditerranée, c’est l’affirmation de l’Homme – « L’Homme mesure de toute chose » - pour reprendre les termes du penseur grec Protagoras.

Et qui ne comprend que cette riche élévation est le fruit d’un brassage, d’un échange constant – véritable confrontation-partage – entre des civilisations différentes et complémentaires ?

L’Homme inventé dans un processus conjoint de fabrique de Civilisation. Voilà le secret.

B – La Méditerranée ou la fabrique de civilisation

Comment s’étonner que ce processus ait pu être mené en ce lieu que Paul Valéry résume d’un trait : « La Méditerranée est une fabrique de civilisation ».

Certes, nous percevons – bien sûr -  les heurts et les oppositions.

« De la civilisation minoenne à l'Egypte des Pharaons, des Phéniciens à Carthage, des tombeaux étrusques de Tarquinia à l'empire romain et ses deux siècles de paix imposée, de l'avènement du

Christianisme, puis de l'Islam, à Byzance, à l'empire turc, tous ces noms de batailles qui sont victoires pour les uns et défaites pour les autres, devant les basculements de pouvoir du Nord au Sud et d'Est en Ouest, comment ne pas être saisi devant cette multitude d'événements, de décompositions et de recompositions dont nous sommes les héritiers (…) ? » peut s’interroger le philosophe Jean Ferrari (11).

Interrogation à laquelle peuvent répondre – n’y voyez là aucun clin d’œil partisan même si je salue le politique – les propos introductifs au Forum euro méditerranéen de janvier 2004 – de Dominique De Villepin :

« Les civilisations ne respirent et n’évoluent que dans le partage, le brassage et l’échange. L'histoire l'enseigne : plus qu'une réalité figée, les civilisations vivantes constituent un lieu de circulation des hommes, des idées et des représentations. Elles évoluent depuis toujours au rythme de leurs emprunts et de leurs métamorphoses à travers d'innombrables détours : détour de la pensée grecque de l'Antiquité par les cercles savants de Bagdad avant de parvenir, via l'Andalousie musulmane d'Averroès, au coeur de l'Europe chrétienne ; glissement du récit du Déluge depuis les tablettes cunéiformes de l'Epopée de Gilgamesh jusqu'au livre de la Genèse".

Ces propos résonnent étonnement quand d’autres courants intellectuels  cherchent à imposer et fabriquer un artificiel et utile « choc des civilisations ».

Entre « fabrique de civilisation », affirmation du concept de « civilisation méditerranéenne » par Paul Valery, et l’affirmation d’une « pluralité de mers, de paysages, de civilisations « superposées » par Fernand Braudel (12),  devons-nous trancher ?

Ne voyons-nous pas que et les uns et les autres disent cette complexité, et cette unité dans l’équilibre par cette réalité de « très longue durée » ?

Comment alors ne pas adopter cette synthèse lumineuse proposée par l’universitaire libanais Joseph Maïla ?

« Etonnante civilisation méditerranéenne – nous dit-il - qui, au fur et à mesure de son déploiement, balisa les trajectoires de notre culture, fixant l’un après l’autre les repères majeurs de notre histoire et faisant de nous les dépositaires d’un héritage ou l’alphabet fut phénicien, le concept grec, le droit romain, le monothéisme sémite, l’ingéniosité punique, la manuficence byzantine, la science arabe, la puissance ottomane, la coexistence andalouse, la sensibilité italienne, l’aventure catalane, la liberté française et l’éternité égyptienne » (13) ?

Oui, la Méditerranée nous donne une leçon par sa capacité à faire coexister en son sein des cités ou des sociétés qui différent par leur lois, leurs cultures, leurs coutumes.

Cette coexistence a permis que se réalise « un équilibre méditerranéen ».

Et comment ne pas s’étonner avec l’historien Philippe Joutard de la persistance d’un rêve de mémoire partagée, qui fait de la Méditerranée un « véritable laboratoire de la mémoire »(14) ?

« Passages, arrivées, croisements » voilà ce qui caractérise fondamentalement les transferts sur les deux rives de la Méditerranée, pour le philosophe italien Franco Cassano (15).

Théâtre non figé, la Méditerranée peut apparaître néanmoins comme un des trois types de civilisations que l’anthropologue allemand du XIXème siècle Ernst Knapp(16) classe en prenant l’Eau comme critère de taxinomie.

Il distingue ainsi trois types de civilisation : « potamienne », « thalassique » et « océanique »

La première « potamienne » de Mésopotamie, c’est la civilisation fluviale des Assyriens, des Babyloniens et des Egyptiens.

La seconde « Thalassique » est celle des mers intérieures et du bassin de la méditerranée, celle de l’Antiquité gréco-romaine et du Moyen-âge méditerranéen.

La troisième « Océanique » apparaît avec la découverte de l’Amérique et la navigation autour de la terre, créée par les peuples ibériques et développée par les anglo-saxons.

Carl Schmitt (17) – le célèbre et controversé penseur allemand - oppose la civilisation « thalassique » (méditerranéenne)  à la civilisation « océanique » (anglo-saxonne) que complète le philosophe italien Danilo Zolo par ces propos éclairants :

«  La civilisation « océanique » est le lieu de la négation de la politique, puisqu’elle ne connaît pas de limite. Elle est l’espace de l’absence d’identité »

« La civilisation « thalassique » - Méditerranéenne - au contraire est une mer entre les terres, une mer qui divise et relie en même temps. C’est une mer différente des autres, car elle porte en son sein le problème du rapport entre identités différentes, le problème de leurs cohabitations difficiles mais nécessaires » (18).

A quel type de classement répondrait notre vœu de civilisation future ?

D’ailleurs, ne sommes-nous  pas en train de dépasser cette civilisation « océanique » pour une élaboration dont nous ignorons encore les contours ?

Qui ne voit que le retour de la politique, la connaissance des limites de notre monde fini – la seule planète - nous rapproche plus que jamais du stade de la civilisation « thalassique » donc Méditerranéenne ?

Et que nous pouvons même tenter de dresser cette hypothèse d’un mixte entre civilisation potamienne et civilisation thalassique !

Notre mer intérieure est devenue planétaire. Connaissances et échanges se réalisent par des fluides, fleuves d’informations que sont la Télévision et l’Internet.

Nous sommes d’ores et déjà - bel et bien  - en train d’inventer quelque chose qui s’inspire de la civilisation méditerranéenne-thalassique.

Si nous en retenons tous les atouts, que nous sommes capables de construire et de voir émerger sur ce fond commun méditerranéen un nouveau type de civilisation plein de promesses, nous devons travailler à l’imposer, comme nous devons travailler à assurer sa pérennité !

Souvenons-nous  - et je sais ici même la portée de ces mots -  souvenons-nous de la magnifique civilisation perdue que fut cette civilisation en terre d’OC.

Et je ne peux ici qu’avec plaisir rappeler les mots de la philosophe Simone Weil.

« Après le Xème siècle, la sécurité et la stabilité étaient devenues suffisantes pour le développement d’une civilisation ; l’extraordinaire brassage accompli depuis la chute de l’Empire romain pouvait porter ces fruits. Il ne le pouvait nulle part au même degré que dans ce pays d’OC où le génie méditerranéen semble s’être alors concentré.

Les facteurs d’intolérance constitués en Italie par la présence du pape, en Espagne par la guerre ininterrompue contre les Maures, n’y avaient pas d’équivalent ; les richesses spirituelles y affluaient de toutes parts sans obstacle. »

La philosophe poursuit sa description des sources comme de l’esprit :

« La marque nordique était assez visible dans une société avant tout chevaleresque ; l’influence arabe pénétrait facilement dans les pays étroitement liés à l’Aragon ; un prodige incompréhensible fit que le Génie de la Perse prit racine dans cette terre et y fleurit au temps même où il semble avoir pénétré jusqu’en Chine.

Les attaches de cette civilisation - occitane - étaient aussi lointaines dans le temps que dans l’espace. Ces hommes furent les derniers peut-être pour qui l’antiquité était encore chose vivante. Si peu qu’on sache des cathares, il semble clair qu’ils furent de quelque manière les héritiers de la pensée platonicienne, des doctrines initiatiques et des Mystères de cette civilisation pré-romaine qui embrassait la Méditerranée et le Proche-Orient. »

Et Simone Weil conclu  avec regrets :

« Quels fruits une civilisation si riche d’élément divers a-t-elle portés, aurait-elle portés ? Nous l’ignorons ; on a coupé l’arbre »(19)

Oui – notre Méditerranée a déjà enfanté les plus belles civilisations et fait disparaître les plus prometteuses.

Celle-là même que  les mots de « Prix et Paratge », de « Paratge et Merci » incarnaient, désignant les valeurs chevaleresques » rappelle Simone Weil.

Oui ! La Méditerranée peut donc enfanter le meilleur.

Parce que : « Ce sont les Méditerranéens qui ont fait les premiers pas certains dans la voie de la précision des méthodes, dans la recherche de la nécessité des phénomènes par l’usage délibéré des puissances de l’esprit, et qui ont engagé le genre humain dans cette manière d’aventure extraordinaire que nous vivons, (…) » (20) pour reprendre les propos de Paul Valéry.

La Méditerranée, dispositif, machine à faire de la civilisation, outillage pour élever les Hommes !

Voilà ouverte une véritable voie royale !

Par « l’échange », la « confrontation », « l’équilibre dans la différence », la Méditerranée peut nous permettre d’accoucher de ce triptyque enchanté et recherché : Civilisation, Paix, Développement.

CONCLUSION

Nous voici arrivé au seuil de la conclusion …

Je le disais en introduction : Nous vivons un moment historique particulier que nous pouvons définir par quatre éléments.

De la fin de Yalta associée à la crise majeure du capitalisme nous ne pouvons que craindre le pire.

La fin des équilibres stratégiques associée à une crise économique et financière magistrale amène à revoir les répartitions des forces mondiales.

Ce type de transformation s’est toujours accompagné de guerres tout au long de l’histoire de l’Humanité.

Dans le même temps, nous voyons se conjuguer globalisation planétaire et éveil politique mondial.

Ces processus peuvent entrer en concurrence, se neutraliser les uns les autres voire donner naissance au pire qui soit : le chaos.

N’est-ce d’ailleurs pas le chaos qui accompagne la fin des Empires ?

Pouvons-nous vraiment laisser passer cette chance immense de voir l’Humanité en sa totalité enfin dialoguer, bâtir un embryon d’universalisme, celui-là même dont nous rêvons depuis tant de temps ?

Bien sûr que non !

Il y a urgence à revoir nos priorités.

Alors que notre Epoque est marquée par un génie humain, essentiellement scientifique ; que nous avons déployé nos intelligences au service de la science et de la technologie accompagnant au passage - il est vrai - les progrès de la médecine ; que nous avons inventé les plus complexes des algorithmes pour accélérer les calculs financiers …

Nous devons admettre que nous avons négligé l’Homme dans un seul but … augmenter nos profits, accélérer notre vitesse.

Point de réflexion véritable sur l’Homme, ni de progression sérieuse dans les modes d’exercices du pouvoir.

Parce que nous connaissons une véritable régression antihumaniste, nous touchons les limites de notre propre système.

Le danger du collapse général est maintenant  sérieux.

Comment juger et pardonner –d’ailleurs  - cet oubli de l’Homme ?

***

Alors, il faut le dire, nous devons – progressistes – aider les Hommes à trouver la clé du nouveau Monde à naître.

L’éveil de la conscience politique des Hommes - en ce stade particulier du processus humain - est une immense bonne nouvelle.

Les peuples se lèvent au nom des valeurs supérieures, aidons-les !

Recherchons la clé d’évitement du pire : Elle est dans notre esprit, elle est dans notre cœur.

Puisons en nous, retrouvons en nous - dans la riche civilisation Méditerranéenne - cette clé humaine que nous avons trop longtemps négligée.

Osons opposer la paix à la guerre - redire avec l’historien grec Hérodote - que « Nul homme n’est assez dénué de raison pour préférer la guerre  à la paix ».

Appelons les peuples arabes à reprendre en mains leur destin comme nous autres peuples européens devons le faire contre des oligarchies qui ont oublié l’essentiel.

Retrouvons la Méditerranée qui est en nous !

Réaffirmons notre rôle par une prise de conscience comme par une prise de responsabilité dans le processus en cours au Sud comme au Nord de la Méditerranée.

Redonnons toute sa clarté au message méditerranéen – celui de Platon et d’Aristote, d’Avicenne et d’Averroès – que Paul Valéry résumait d’un mot :

« La Méditerranée ? » disait-il « C’est la Lumière ! »

- FIN -

***

(*) Jean-Luc Pujo est président des clubs "Penser la France", rédacteur en chef du portail "Politique-actu.com"

(**) M6 inaugura la "Télé trash" avec "Le Loft" suivie par TF1 avec "La ferme des célébrités" ou "Secret story", ou comment imposer le spectacle de la médiocrité humaine à la place de la Culture et de l'Art. 

Notes

1) Visiter le site de la fondation : http://www.fondation-res-publica.org/

2) Discours de Pierre Mendès France sur les risques du Marché commun (Paris, 18 janvier 1957)

3) Discours de Zbigniew Brzezinski à Chatham House à Londres, 2009 (ancien Royal Institue of International Relations, contrepartie du Council on Foreign Relations situé aux Etats-Unis) ou « America’s Geopolitical Dilemmas ». Speech at the Canadian international Council and Montreal Council on foreign Relations : april 23, 2010

4)« Un candide en terre sainte », Régis Debray Gallimard, janvier 2008

5) La Torah compte 613 mitzvot, commandements, prescriptions, préceptes ;

6) Le philosophe Manuel de Diéguez dispose d’un site internet : http://www.dieguez-philosophe.com/

7) « Le printemps arabe et l’avenir de la pensée mondiale » texte de Manuel de Diéguez – 3 avril 2011  ;

8) « L’Islam et l’avenir de la civilisation mondiale » Texte de Manuel de Diéguez – 13 février 2011;

9) Inspirations méditerranéennes, conférence de Paul Valéry, Paris, 15 février 1934 ;

10) Le Centre Universitaire Méditerranéen – Regards sur le monde actuels et autres essais – Paul Valéry, Œuvres, Paris, Bibliothèque de la Pléiade, 1960, tome II, p. 1136-1337.

11) « Civilisation, paix et développement en Méditerranée », intervention de Jean Ferrari, 2005 – Marrakech - Chaire Averroes Chaire UNESCO d’études Méditerranéennes ;

12) «  La Méditerranée – espace et histoire » Fernand Braudel ;

13) Revues Etudes, article de J. Maïla, février 1997 ;

14) Revue la Pensée de midi, article de P. Joutard, hierv 2000 ;

15) Pensée méridienne, Franco Cassano, édit. De l’Aube, 1998 ;

16) Vergleichende allgemeine Erdkunde in wissenschaftlicher Darstellung, Ernst Knapp, 1868 ;

17) Terre et mer, Carl Schmitt, édit. Le Labyrinthe, 1985 ;

18) Article du philosophe Danilo Zolo, Revue de philosophe du droit international et de la politique globale, Jura gentium ;

19) L’agonie d’une civilisation, Simone Weil ;

20) Le Centre Universitaire Méditerranéen – Regards sur le monde actuels et autres essais – Paul Valery, Œuvres, Paris, Bibliothèque de la Pléiade, 1960, tome II,  p.1135 ;

***

SOURCES & DOCUMENTS

Livres & essais

-  « Un candide en terre sainte », Régis Debray Gallimard, janvier 2008

-  « L’agonie d’une civilisation », Simone Weil ;

« Terre et mer », Carl Schmitt, édit. Le Labyrinthe, 1985 ;

“Vergleichende allgemeine Erdkunde in wissenschaftlicher Darstellung”, Ernst Knapp, 1868 (non traduit) ;

-  « Méditerranée, mer de surprises » Paul Morand;

« La Méditerranée (I. L'Espace et l'Histoire , II. Les Hommes et l'Héritage) Fernand Braudel ;

Discours :

-Discours de Zbigniew Brzezinski à Chatham House à Londres, 2009 (ancien Royal Institue of International Relations, contrepartie du Council on Foreign Relations situé aux Etats-Unis) ou « America’s Geopolitical Dilemmas ». Speech at the Canadian international Council and Montreal Council on foreign Relations : april 23, 2010

- Discours de Pierre Mendès France sur les risques du Marché commun (Paris, 18 janvier 1957) ;

Conférences :

- Civilisation, paix et développement en Méditerranée, intervention de Jean Ferrari, 2005 – Marrakech - Chaire Averroes Chaire UNESCO d’études Méditerranéennes ;

- Inspirations méditerranéennes, conférence de Paul Valery, Paris, 15 février 1934 ;

Articles  :

-Article du philosophe Danilo Zolo, Revue de philosophe du droit international et de la politique globale, Jura gentium ;

-Revues Etudes, article de J. Maïla, février 1997 ;

Revue la Pensée de midi, article de P. Joutard, hierv 2000 ;

Pensée méridienne, Franco Cassano, édit. De l’Aube, 1998 ;

- « L’Islam et l’avenir de la civilisation mondiale » Texte de Manuel de Diéguez – 13 février 2011 ;

- « Le printemps arabe et l’avenir de la pensée mondiale » texte de Manuel de Diéguez – 3 avril 2011 ;

Le Centre Universitaire Méditerranéen – Regards sur le monde actuels et autres essais – Paul Valery, Œuvres, Paris, Bibliothèque de la Pléiade, 1960, tome II,  p.1135 ;

- « Méditerranée : champ clos, champs ouvert » Alain Kimmel – Le spectacle du monde ;

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