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"MARXISME et UNIVERSALISME" par GEORGES GASTAUD – Note de lecture de Jean-Luc Pujo – 20 juin 2015.

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"MARXISME et UNIVERSALISME" par GEORGES GASTAUD – Note de lecture de Jean-Luc Pujo – Café hyper-républicain du 20 juin  2015 - PARIS.

INTRODUCTION générale

Bonjour à tous !

Bonjour  Cher Georges GASTAUD,

« Bienvenue à tous » dans notre 38ème Café Hyper-républicain – le dernier de la saison - consacré à un sujet passionnant et difficile « Classes, nations, humanité (s) » sous l’angle marxiste, réflexions réunies dans cet ouvrage sous le titre de « MARXISME et UNIVERSALISME » et que tu viens de publier – Georges -, aux éditions DELGA, au mois de mars dernier.

Ce livre est un évènement. A plusieurs titres.

Il l’est certainement pour les militants communistes. Ils nous diront en quoi et pourquoi.

Il l’est aussi pour les non-communistes.

C’est sans doute à ceux-là auxquels je vais m’adresser tout au cours de ce débat, à plusieurs reprises.

Il faut le dire, « c’est un livre important » pour mieux comprendre le fondement de notre action politique commune celle des militants républicains – hyper-républicains - aux côtés des militants communistes.

Ce livre – non seulement nous éclaire (non pas tant que nous avions besoin d’une quelconque lumière sur la qualité de l’engagement militant des camarades communistes – c’est plutôt eux qui – le plus souvent - nous donnent des leçons) mais parce qu’ainsi – et grâce à ce travail – nous mesurons la profondeur et la qualité de la structuration idéologique qui les fait cheminer sur nos mêmes chemins.

Ainsi ce travail répond-il à de très nombreuses questions qui ont pu être soulevées durant ces années de militances partagées. C’est dire l’importance politique de ce travail.

Et puis, il faut l’avouer, la qualité intellectuelle de ce travail est telle, que le républicain que je suis a reçu aussi une belle leçon de républicanisme : à si bonne source … ce n’est jamais mauvais.

Merci Georges ! Un très grand merci à toi d’avoir accepté ce débat autour de ton livre évènement. Qui plus est, un 20 JUIN !

Jour anniversaire du « SERMENT DU JEU DE PAUME » – le 20 juin 1789 !

Quel bel anniversaire !

***

Il me revient donc de présenter le débat et notre invité.

*

I – Présentation de GEORGES GASTAUD

Tu es professeur de philosophie, syndicaliste, philosophe marxiste et militant communiste.

Tu es secrétaire national du Pôle de renaissance communiste en France (PRCF).

Directeur du journal Initiative communiste, directeur-adjoint de la revue Étincelles.

De plus, tu es engagé dans la défense de la Langue française au sein de l’Association COURRIEL (COllectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l' Initiative et l' Emancipation Linguistique).

Tu as écrit divers ouvrages en France (puisque tu as aussi publié en Espagne) notamment :

- Sagesse de la révolution, Le Temps des cerises, 2008

- Lettre ouverte aux 'bons Français' qui assassinent la France, Paris, Le Temps des cerises, 2005.

- Mondialisation capitaliste et projet communiste : cinq essais pour une renaissance, Temps des cerises, 1997.

- Patriotisme et internationalisme, éditions du CISC , 2010.

- Essai sur la renaissance communiste - Éditions d'Étincelles, 2004.

- Communisme, vers quel avenir? (collectif, Le Temps des cerises en 2002).

- Ressourcer l'économie marxiste. Sur le concept de travail productif, 2002. Numéro spécial de la revue Étincelles sur l'économie (n°5, mai 2002).

- Le marxisme est-il une ontologie? - Débat avec Lucien Sève, G. Gastaud et Y. Quiniou, revue La Pensée, n°275, mai 1990.

- Pour une analyse révolutionnaire de la contre-révolution, in Octobre 1917, causes, impact, prolongements (Actuel Marx/Confrontation, P.U.F.).

- Notre héritage n'est précédé d'aucun testament (René Char). Réflexion sur l'héritage communiste, Étincelles, Janvier 2001.

- Actes du colloque de Malakoff sur le 80ème anniversaire du Parti Communiste Français. Organisé par G. Gastaud. Participations d'H. Martin, H. Alleg, R. Lefort, P. Thorez, etc.

Et tu viens de publier ton nouveau livre : « Marxisme et universalisme : classes, nation, humanité(s) », Delga, 2015 qui est l’objet de notre échange aujourd’hui.

II – Présentation du Livre  

Cet ouvrage est un évènement car c’est un livre important.

D’emblée, tu invites – et tu as bien raison – le lecteur à l’effort. Tu écris :

« Il est impossible de promettre au lecteur un texte parfaitement lisse et « facile ». Ouvrier ou intellectuel, tout militant doit se remettre à ce que Hegel appelait la « patience du concept ».

Voilà le lecteur averti. Et il est vrai, certaines pages sont difficiles.

Ce livre n’est-il pas  avant tout une réaction militante et pédagogique ?

C’est un article du « Monde diplomatique » et un courrier de lecteur qui suscite cette réaction.

L’article de M. Chibbek « L’universalisme une arme pour la Gauche » paru en mai 2014 a suscité un courrier de protestation de la part d’un lecteur qui oppose « Universalisme » - forcément bourgeois, - celui prétexté par les classe dominantes notamment pour justifier le colonialisme -  à la thèse marxiste selon laquelle la société est divisée en classes.

Tu le dis sans ambages : « Ce raisonnement est erroné. »

Et tu vas répondre … en 480 pages.

480 pages – d’une très grande culture – où le lecteur – pour son plus grand bonheur - va devoir puiser à plusieurs sources : histoire, littérature, politique et philosophie.

Se rappeler ou découvrir de nombreux auteurs, ce qui fait également de ce livre une véritable mine.

***

Je vais donc essayer de restituer en quelques minutes – essentiellement - la structure de ton raisonnement.

**

Ton livre se compose de 5 parties :

- 1er partie : « Classes et sociétés sans classe » ;

- 2ème partie : « Vivent les Nations »

- 3ème partie : «  Résister à l’Europe atlantique »

- 4ème partie : « Le Marxisme, la Nature et l’avenir de l’Humanité »

- 5ème partie : « Marxisme et particularisme »

***

Dans une première Partie – « Classes et sociétés sans classe » - tu vas t’attacher à expliquer le concept de la « Lutte des Classes »

- dans un 1er chapitre « De la Lutte des Classes à la société sans classes » tu t’interroges :

o Qu’est-ce qu’une société sans classe sociale ? « Que s’approprier collectivement l’outil de production, et à travers lui les conditions de la production sociale de l’existence humaine, est l’enjeu central des luttes de classes »

Tu exposes la modernité de la pensée marxiste à travers « Modernité de l’analyse marxiste des Classes sociales » en abordant :

§ De la lutte des Classes à la conscience de classe ;

§ Tu précises que « la lutte des classes s’aiguise tout en changeant de formes … dans la phase actuelle de re-mondialisation contre-révolutionnaire du capital » ;

o Puis tu t’interroges : « Pour ou contre « le » patriotisme ? Pour ou contre « l’Europe » ? Pour ou contre « la » mondialisation ? dans « Classe sociale, Nation, Europe et Mondialisation » p.28

- Dans un chapitre 2ème, tu t’interroges sur la place de l’Etat dans « De la dictature du prolétariat au dépérissement de l’Etat. »

Tu développes alors deux points :

o « L’Etat et la Contre-Révolution » p.48

o Puis « Actualité et avenir du concept de la dictature du prolétariat » p.57

Ainsi se termine cette première partie.

Dans une seconde Partie – « Vivent les Nations » - tu vas démontrer que « La reconquête de l’indépendance nationale est au cœur des luttes pour la Révolution socialiste » p.211

Pour cela, tu écris là des pages saisissantes dans plusieurs chapitres :

- « L’Inter-Nationale sera le genre humain » p.67

- « Bouvines : un évènement fondateur qu’il ne faut abandonner ni aux fascistes ni aux Euro-Atlantistes » p.73 ;

o Tu décris la configuration des forces de classes à l’époque de Bouvines (1214) p. 76 ;

o Tu opères alors un parallèle : « De Bouvines à l’actuelle défaisance de la France : de la trahison nationale de la Grande bourgeoisie » p.79 ;

o Et tu t’interroges : « Quelle attitude face à l’histoire de France ? p.83 ;

- Sur JAURES : « Leur » Jaures n’est pas le nôtre ! à propos du centième anniversaire de l’assassinat de Jaures ! p.87 ;

- Sur la Langue française : tu dénonces la « Tenaille sur la Langue française » et tu invites à « Refuser la contre-révolution linguistique et territoriale en marche ! » p.97 ;

- Et tu proposes dans un long chapitre des « Eléments pour une Réflexion marxiste sur la question nationale »

o J’en livre ici quelques traits :

§ Critique de la conception raciale et ethnique de la Nation ;

§ Critique de la conception idéaliste et formaliste dite « Républicaine » de la Nation ;

§ Critique de l’amalgame entre la définition marxiste-léniniste de la Nation et la définition ethno-sarkozyste p.113 ;

§ Tu t’interroges sur « Le pacte National Républicain » : pure auto-création existentielle ou bien prise de conscience publique et engagée de réalités économiques, culturelles, historiques et mentales préalables ? p.116 ;

§ Tu proposes alors « une critique historico-sociale de la conception idéal-républicaine et formaliste de la Nation p. 122 ;

§ Tu dénonces «  le formalisme Républicain  qui – dis-tu « dissimule l’antagonisme de classes sous un illusoire « Projet nationale commun » p. 128 ;

§ Tu poursuis : « Que le contrat Rousseauiste ne peut à lui seul, si on le réduit à sa dimension formelle, fonder l’existence d’une Nation » p. 133 ;

§ « Que le formalisme « Républicain » ne protège pas à lui seul du phagocytage impérialiste des Nations » p. 137 ;

§ « que l’identité ne peut se fonder sur une forme pure, fut-elle universaliste » p. 143 ;

Alors sur quoi ?

§ « ce n’est pas la mémoire historique qui fait la Nation, c’est la Nation historique qui fait la mémoire » dis-tu p. 155 ;

§ Tu nous invites à réfléchir sur « les fondements logique et ontologique d’une approche de l’identité » p. 162

Et tu conclues alors par deux exposés :

- « Dialectique marxiste du patriotisme et de l’Internationalisme » p. 166 ;

- Et « Dialectique des conceptions marxistes et républicaines de la Nation » p. 201 ;

Enfin, tu proposes aux lecteurs trois textes en appendices :

- « De la fierté nationale des Grands-Russes » de Lénine ;

- Extrait du « Rapport au VIème Congrès de l’Internationale Communiste de 1937 » de Georges Dimitrov » ;

- Extrait de « Race, nation, peuple » de Georges Politzer – 1939 ;

Avant de poursuivre, je veux ici dire que ces deux premières parties restent pour moi les plus importantes et les plus riches.

Tu permets au lecteur de plonger au cœur de la réflexion marxiste avec beaucoup de références.

Tu nous permets de lire et relire Jules Guesde, Lénine, Marx, Engels, Politzer, Bourdieu, Losurdo, Kossolapov, Thorez et Staline, de Gaulle… les Rousseau, Montaigne, les Robespierre, Saint Just, mais aussi les syndicalistes Henri Krasucki, Ambroise Croizat… comme aussi ceux que tu critiques vertement –  Denis Collin.

Tu conclues sur la « Lutte des Classes » - avec Jaures : « C’est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s’affranchira et deviendra l’Humanité » p. 42

Et tu conclues « Sur la Nation », après avoir écarté les lectures marxistes erronées comme les lectures républicaines trop idéalistes - encore avec Jaures - « La République, c’est un peu de socialisme » et « le socialisme c’est beaucoup de République »

Ces deux parties sont essentielles, qui fondent l’originalité de la lecture politique marxiste portée par le PRCF. Tu démontres là qu’elle puise aux sources de la pensée marxiste que d’autre ont oubliés ou dénaturés. Sur tous ces points, il faudra nous attarder au cours de notre débat.

***

Certaines des trois autres parties sont moins une surprise pour tous ceux qui ont pu cheminer à tes côtés depuis quelques années.

Dans une 3ème partie : «  Résister à l’Europe atlantique », tu vas affirmer les valeurs qui sous-tendent tes combats, tes colères, et que nous partageons en totalité.

Il faut - d’abord  - « combattre l’Euro-fascisation » « sans surestimation ou sous-estimation du processus des fascisations » p. 225 ;

Tu t’emplois à décrire  « les fonctions, formes et contenu de cette fascisation » p. 230 ;

Et tu donnes le programme : « il faut un nouveau CNR (tiens donc !) … pour fédérer les Résistances » p. 244

«  Résister à l’Europe atlantique » c’est « combattre l’Euro-fascisation » mais c’est aussi « combattre l’Euro-balkanisation des nations » p. 250 ;

Avec un mot d’ordre conclusif  : « il faut refuser le supranationalisme impérial et l’infra-nationalisme « provincial ». p.269

Nous sommes pleinement d’accord.

***

Dans une  4ème partie : « Le Marxisme, la Nature et l’avenir de l’Humanité », tu vas alors aborder des questions parmi les plus complexes.

C’est certainement là les pages qui me sont apparues les plus difficiles.

- dans un premier chapitre « Matérialisme et exterminisme », tu proposes une lecture « du communisme comme anti-exterminisme conséquent » ; tu vas t’attacher à démontrer le caractère mortifère du Capitalisme et y opposer un communisme « salut du monde ».

Je dois le dire, j’ai été surpris par ce chapitre.

La critique du capitalisme mortifère s’impose comme une évidence. Là, c’est assez facile même si ta critique est menée avec originalité et des rappels salutaires.

Mais poser le Communisme comme « seconde renaissance de l’humanité » après qu’elle aurait été en capacité de « refuser la force du vertige exterministe et la veulerie contre-révolutionnaire d’une vie vécue passivement, sans être conçue, agie et désirée activement »… cette présentation m’est apparue séduisante.

Tu écris : « Vivre en sachant pourquoi, s’engager pour la vie et vivre sa vie en s’engageant, c’est dès aujourd’hui commencer à produire cet « homme nouveau » qui révolutionnera la sagesse sans pour autant « assagir » la révolution ».

C’est beau. C’est séduisant en effet.

Des pages étonnantes aussi dans « Ecologie et communisme » p. 309.

Tu évacues alors avec une facilite déconcertante les critiques déversées sur la Russie soviétique : l’échec écologique des programmes industrieux soviétiques, l’échec de Tchernobyl…

Je dois le dire – tes arguments m’ont plutôt convaincus… en contradiction totale avec la propagande que nous subissons soir et matin dans nos médias.

Notamment :

- que l’ennemi principal de l’écologie n’est pas la technique mais le profit p. 310 ;

- que l’ennemi principal ce n’est pas Monsieur tout le monde p.312 ;

- que le Communisme  propose une dialectique de la nature et de l’écologie p. 316.

Et ces pages étonnantes de Marx :

«  … même une société tout entière, une nation, voire une société vivant à la même époque prises dans leur ensemble, ne sont pas propriétaires de la terre. Elles sont seulement ses  détentrices, ses usufruitières, et elles ont le devoir, comme boni patres familias de la léguer en meilleure état aux générations ultérieures »

Ce qui te permet d’affirmer que : « Le vrai principe de précaution, c’est le Communisme » ;

Et que le projet communiste, c’est « le projet anti-impérialiste du Projet de paix perpétuelle kantien » p. 349 ;

Ce sont là parmi les pages les plus admirables  et le lecteur honnête ne peut que les trouver convaincantes.

Mais tu le sais, la seule objection sera celle de la pratique politique.

Si les errances mortifères du système capitalisme sont une évidence, le souvenir des échecs de l’expérience soviétique – il y en a eu – pèse sur notre jugement.

Dès lors, l’enjeu n’est-il pas –et d’ailleurs du fait même que la critique politique du capitalisme est totalement acquise – le seul enjeu n’est-il pas de réfléchir sur la praxis ?

Comment penser l’action politique ? L’organisation du pouvoir pour porter un véritable humanisme – car ainsi que tu le montre – le communisme est un humanisme – et éviter les errances de cette première grande expérience socialiste ?

Et je passe ici sur les critiques injustifiées, les actions de propagandes anti-soviétiques… menées par des médias occidentaux corrompus.

A la fin de cette 4ème partie, tu vas t’attacher à proposer une critique marxiste de la pensée rousseauiste.

Dans ce chapitre court, tu dénonces le détournement de cette pensée par la pensée libérale bourgeoise.

Il y a « convergence pratique entre le rationalisme abstrait de Rousseau et le matérialisme révolutionnaire » même si « ne disparaissent pas les divergences de principe entre approche idéaliste  et conception matérialiste de la politique. »p. 413

« Relisons Rousseau – écrits-tu – et rappelons à nos peuples que pour un peuple, céder sur sa souveraineté c’est renoncer à l’être et à la dignité ». p. 415.

Nous sommes d’accord.

***

Enfin, dans une 5ème partie : « Marxisme et particularisme » tu vas aborder - sous l’angle marxiste - un ensemble de « questions sociétales » p 419.

Tu abordes tour à tour :

-de l’ordre et de la liberté dans la vie sociale du point de vue prolétarien-communiste :

o de la sécurité ;

o de la discipline à l’école p. 421 ;

- la question de l’immigration du point de vue prolétarien p. 436 ;

- et enfin, tu abordes le sujet du « Mariage pour tous » : éléments exploratoires pour l’élaboration du point de vue communiste p. 451.

Ainsi, nous nous acheminons vers une CONLUSION générale écrite avec Madame Annie LACROIX-RIZ.

Cette conclusion est un « appel à l’action » après un constat dramatique que nous partageons tous !

***

« Le peuple français est pris dans plusieurs tenailles potentiellement mortifères » – écrivez-vous :

-Tenaille institutionnelles : Europe fédérale, Euro-région et Métropole ;

- Tenaille politique : le parti Maastrichien unique (PS, UMP, Verts et Centre) et le FN ;

-Tenaille linguistique avec le tout anglais patronal et la charte européenne des langues minoritaire et régionales ;

- Tenaille syndicale : celles de syndicats devenus membres du CES ;

Face à ces tenailles, la politique du Front de gauche et en faillite ! dites-vous.

La seule stratégie gagnante reste à appliquer avec courage :

- sur le plan idéologique : réconcilier l’internationalisme prolétarien avec le patriotisme républicain ;

- sur le plan politique : construire un Front antifasciste, patriotique et Populaire (le FRAPP) avec pour programme les quatre sorties : Sortie de l’Euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme.

Cette rupture progressiste avec l’UE est l’ultime carte de MARIANNE !

« Encore faut-il camarades et amis – écris-tu – bousculer les routines pour « Oser lutter, oser vaincre » !

**

Voila cher Georges GASTAUD, chers amis, un aperçu rapide de ce livre important.

Merci cher Georges pour ce livre décapant.

Je te cède la parole pour ta présentation et tes remarques.

Merci.

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