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« CÔTE d’IVOIRE : Le coup d’Etat » par Charles ONANA – Note de lecture de Jean-Luc Pujo – café hyper-républicain 25 mai 2013

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Nous recevons donc aujourd’hui M. Charles ONANA et Maître BALAN.

Messieurs "Bonjour" et un grand "Merci" à vous deux d’avoir bien voulu accepter notre invitation pour répondre à nos questions nombreuses sur un des dossiers les plus sensibles de la politique française en Afrique.

Maître BALAN, vous êtes l’avocat des soldats français morts en novembre 2004 à Bouaké.

Vous êtes considéré comme un des meilleurs connaisseurs de ce dossier qui soulève de très sérieuses interrogations sur le contexte de la mort des 9 soldats. Nous allons en reparler.

M. CHARLES ONANA, vous êtes journaliste d’investigation et essayiste.

Vous avez déjà publié de nombreux ouvrages consacrés au drame Rwandais mais vous avez également travaillé sur l'histoire des tirailleurs africains de l'armée française pendant la Seconde Guerre mondiale ou encore sur l’histoire secrète  de Joséphine Baker, son engagement dans le contre-espionnage français pour le compte du général de Gaulle dès 1940.

Vous avez également travaillé sur le dossier ivoirien d’où ce livre et vous vous consacrez actuellement à la parution d’un nouvel ouvrage sur la Cote d’Ivoire mais aussi - bientôt et à nouveau -  sur le Rwanda, dont vous viendrez nous parler l’an prochain  je l’espère.

***

Dans ce dernier livre « Cote d’Ivoire : LE COUP D’ETAT », vous dressez un tableau nuancé – c’est le moins que l’on puisse dire -  des relations franco-ivoiriennes.

Vous portez à notre connaissance des informations, des hypothèses nouvelles, méconnues de l’opinion publique française.

Vous mettez en lumière des évènements comme jamais ils ne l’ont été dans les medias français ;

En un mot, vous faites un véritable travail d’investigation et ce n’est pas la seule qualité de votre travail.

Votre travail permet ainsi au lecteur de mieux comprendre la complexité des situations politiques et militaires sur le terrain, le tout toujours accompagné de témoignages nombreux et rares.

Enfin, vous appelez le lecteur français à s’interroger :

-  sur la présence française en Côte d’Ivoire ;

-  sur les modalités de cette présence ;

En un mot, vous invitez le lecteur français à une véritable réflexion politique, certes, sur la portée et le rôle de la France dans cette région, mais aussi sur le fonctionnement de notre démocratie.

Qui décide ? Les citoyens sont-ils véritablement informés ?

Et les exemples sont nombreux qui permettent de s’interroger sérieusement sur l’attitude des autorités françaises dans un contexte géostratégique complexe où interviennent – pour se concurrencer – de nombreux acteurs économique, politique et militaire comme des réseaux multiples - franc-maçons et religieux – et de nombreuses institutions internationales – mondiales ou régionales.

Un contexte de grande complexité – donc.

Si vous le permettez, je souhaiterai que nous abordions quelques uns des points importants que vous nous présentez.

***

Il faut souligner que votre livre est préfacé brillamment par le Président Thabo MBEKI, ancien président de la République d’Afrique du Sud et médiateur de la crise ivoirienne.

Je me dois ici de restituer quelques éléments de cette riche préface.

- Sur les fondements de la crise de 2002 en Côte d’Ivoire, le président MBEKI écrit : « les fondements de la rébellion de 2002 renvoient à des questions ultrasensibles, notamment les tensions transnationales qui touchent en particulier la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, les antagonismes ethniques et religieux en Côte d’Ivoire, le partage du pouvoir politique et l’accès au contrôle des opportunités socio-économiques » ;

- Par ailleurs, sur les enjeux stratégiques français en cause – j’ai bien dit enjeux français – le Président MBEKI rappelle les observations du Président MITTERRAND :

« Sans l’Afrique, la France n’aura pas d’histoire au XXIème siècle » ;

Ou les propos de l’ancien ministre des Affaires étrangères français – Jacques GODFRAIN (1) : « Un petit pays [la France], avec une petite force, peut déplacer une planète grâce à [nos] relations avec 15 ou 20 pays d’Afrique… »

Le Président MBEKI poursuit avec une certaine sévérité sur le rôle de l’Union africaine « elle n’a pas su s’affirmer pour convaincre tout le monde de travailler pour parvenir à la réconciliation entre les Ivoiriens » p.13 ;

Ou un constat d’échec amer sur la Côte d’Ivoire, sur les Ivoiriens eux-mêmes : « Malheureusement, l’issue à laquelle on est parvenu en Côte d’Ivoire entérine le conflit endémique de ce pays. Ceci parce que l’Union Africaine a placé entre les mains exclusives de la rébellion de 2002 qui avait pourtant échoué, le droit de déterminer l’avenir du pays, alors que la réalité exigeait et exige toujours que les peuples de Côte d’Ivoire s’engagent les uns et les autres à égalité afin de déterminer leur destinée commune ».p.13

Et cette conclusion terminale du Président MBEKI :

« Ainsi, à divers égards, les évènements de Côte d'Ivoire peuvent se révéler être un moment décisif pour faire valoir la nécessité de restructurer au plus vite le système des relations internationales. Ils ont mis en évidence la réalité du déséquilibre et de l’abus de pouvoir dans la période post-guerre froide, et mis fin à la fiction selon laquelle les grandes puissances respectent la primauté du droit dans la conduite des relations internationales, y compris tel que défini par la Charte des nations Unies, et que, en tant que démocrates, elles respectent les opinions des peuples du monde » p.16

Et de s’interroger :  « Combien d’abus de pouvoir outranciers l’Afrique et les autres parties du monde en développement devront-elles subir avant que n’émerge un système de gouvernance mondiale véritablement démocratique ?»

***

Vos premiers chapitres sont bien sûr consacrés aux années « 90 ».

Vous nous présentez alors les personnalités essentielles qui vont conduire la Côte d'Ivoire :

- M. Konan Bédié, dans un chapitre « Bédié, la France, l’argent et l’ivoirité ;

M. Ouattara dans « Ouatara, l’héritier contesté » ;

- et M. Gbagbo, dans « Gbagbo, l’opposant historique » ;

Ce faisant, vous nous conduisez un peu rapidement vers la fin des années « 90 » et la période importante qui couvre 1999 à 2000 :

-  le coup d’Etat du général Robert Guéï (décembre 1999) ;

-  la formation d’un Comité national de salut public en janvier 2000;

-   l’adoption d’une nouvelle constitution en juillet 2000 ;

-  l’élection de Laurent Gbagbo à la présidence en octobre 2000, sur fond de violences qui d’ailleurs ne vont – en fait – jamais cesser.

A compter de cette période, vous allez nous présenter un autre point de vue sur les évènements ; un point de vue extrêmement intéressant et documenté comme je le disais.

Il se dégage de votre présentation, que - petit à petit - une mécanique se met en place :

-  le coup d’Etat en 2002

-   les accords de Marcoussis (janvier 2003),

-   le gouvernement de réconciliation à Yamoussoukro (Avril 2003),

-    la création de la MINUCI en mai 2003 ;

Le tout sur fond de violences ou de tensions importantes.

Il nous faut ici rappeler plusieurs faits dramatiques qui enveniment la situation.

- Le processus de désarmement est au point mort ;

- Petit à petit on assiste à un « pourrissement de la situation politique » ;

Dans ce contexte, plusieurs faits :

-  la disparition du journaliste Jean Hélène à Abidjan (octobre 2003) ;

-  les violences de janvier 2004 à Anyame (quartier d’Abidjan) ;

-  puis celle de mars 2004 à Bodroumé  à l’Ouest du pays ;

-  En avril-mai 2004 : la disparition du journaliste KIEFFER ;

Nous assistons – nous le voyons bien - à un enchainement d’évènements non maitrisés sur fond de conflits intercommunautaires;

Et si les accords d’ACCRA de juillet 2004, permettent de relancer le processus de paix puis en août 2004 de réunir autour du président Gbagbo un gouvernement de réconciliation nationale, tout va capoter !

En octobre 2004, c’est l’échec du démarrage du processus de désarmement puis un enchainement d’évènements dramatiques.

-  en novembre 2004 : les bombardements des FANCI à Bouaké visent entre autre une base française.

- Tout aussitôt, représailles françaises sur l’aviation ivoirienne ;

-  manifestations et émeutes anti-françaises à Abidjan, Yamoussoukro et San Pedro ;

- puis évènements dramatiques devant l’Hôtel IVOIRE (9 nov.) : l’armée français et la gendarmerie ivoirienne débordées; l’armée française tire sur la foule ;

Dans le chapitre « Gbagbo entre Marcoussis et Licorne », vous expliquez très bien la complexité et l’enchainement des faits ; les incompréhensions  qui alimentent les relations entre Chirac - de Villepin et Laurent Gbagbo.

Vous nous rappelez notamment les évènements de la visite au palais présidentiel de Dominique de Villepin en 2002, qui illustre la nature des tensions avec Paris.

Vous aborder enfin, plusieurs dossiers graves :

-  l’affaire Kieffer (p.155)

-  la mort des soldats français en novembre 2004 (p.207)

-  l’affaire Mahé (mai 2005) p.260 ;

Cet enchainement va provoquer le coup d’Etat contre Gbagbo : Plusieurs chapitres sont ainsi consacrés aux enjeux économiques, financiers et politiques.

-  « Le Cacao, Armajaro, l’argent et Ouattara » p.279 ;

-   « Le rôle des banques françaises – la Société générale et la BNP » p. 293 ;

Plusieurs éléments doivent ici appeler notre attention :

- Dans l’affaire Kieffer (p.155)

Vous contestez la version des faits et les accusations portées contre l’entourage de Laurent Gbagbo.

Je vous cite : « Guy-André Kieffer détenait des informations compromettantes sur l’action de la France en Côte d'Ivoire depuis 2002 et sur l’opération César que préparait le président Gbagbo pour reprendre le Nord du pays occupé par les force rebelles. (…) Comme à son habitude, M. Kieffer avait l’intention de monnayer ses informations. (…) un rendez-vous fut donc pris avec un intermédiaire des autorités françaises dans un parking d’un supermarché à Abidjan. (...) Il demande à un ami - Michel Legré - de l’accompagner et celui-ci se décommande au dernier moment. Kieffer part seul et ne revient jamais » (p. 176-175) ;

Vous écrivez : « Bizarrement les autorités françaises étaient déjà informées de sa disparition » en faisant référence à une réunion – tout aussitôt programmée - à ce sujet à l’ambassade de France avec deux diplomates qui n’ont jamais été entendus par la justice ivoirienne.

Vous concluez : « M. Kieffer détenait effectivement des informations importantes sur le rôle de la France dans la déstabilisation de la Côte d'Ivoire et dans le financement d’un parti proche de la rébellion ».

***

Autre question soulevée  : l’attitude de la classe politique française – c’est le chapitre 8 « L’Elysée veut chasser Gbagbo du pouvoir » (p.177) ;

Vous présentez un tableau peu reluisant de nos parlementaires et ministres – leurs maladresses, leurs ambigüités, leurs mensonges et leurs démarches intéressées, les fameuses « mallettes d’argent liquide »; p.185

Peu de responsables français sont épargnés, mis à part notamment Henri Emmanuelli, Paul Quilès ou François Loncle.

***

Autre dossier dramatique s’il en est : La mort des soldats français en novembre 2004 sous bombardements ivoiriens (p.207)

Vous revenez sur les faits et vous livrez de manière interrogative des hypothèses très graves.

Ces faits ont généré en effet une escalade des tensions avec Paris.

Et vous posez une hypothèse extrêmement grave – je vous cite – p. 202 :

« Profitant de quelques complicités mais aussi de certaines rivalités au sein de l’armée ivoirienne, l’Elysée, qui cherche depuis un moment à se débarrasser du président Gbagbo, manipule des officiers ivoiriens pour justifier une intervention musclée contre Gbagbo. Ainsi, la cellule Afrique de l’Elysée aurait pris l’initiative de fournir une fausse information à l’armée de l’air ivoirienne, qui s’apprêtait à lancer l’offensive contre les rebelles de Ouattara. Le but de cette manipulation vise à inciter le pilote du Sukhoï 25 à bombarder un objectif rebelle situé à proximité du campement français ». (…)

« Le but non avoué de ce message vague est que le pilote du Sukhoï 25, au lieu de viser des objectifs rebelles, vise des infrastructures françaises ou un bâtiment vide du cantonnement français ».p.202

C’est un piège tendu par la France et qui va provoquer la mort de soldats français.

Dés lors, dites-vous - la France trouvera le prétexte qu’il lui faut pour chasser Laurent Gbagbo.

A partir de cette hypothèse vous vous interrogez sur de multiples anomalies – vous en dénombrez 7 - notamment les mensonges des autorités françaises, la libération des pilotes. Etc.

Et vous concluez en faisant remarquer qu’aucune commission d’enquête n’a vu le jour sur ces faits ; Commission pourtant demandée par le Général DESTREMAU et les députés Quilès et Loncle.

Nous allons revenir sur ces faits graves dans notre discussion et bien sûr avec vous Maître Balan.

***

Autre affaires dramatiques : « l’affaire Mahé » (mai 2005) p.260 ;

Du nom de cet homme – Firmin Mahé – exécuté par un soldat français dans des conditions dramatiques.

Firmin Mahé étant un « coupeur de route et auteur d’actes criminels »

Il est exécuté – de sang froid le 13 mai 2005 - par l’adjudant chef Raugel.

Dans ce chapitre, vous écrivez des pages admirables sur l’engagement militaire et sur les chaînes de responsabilités politique et militaire.

Vous convoquez de très nombreux témoins français – souvent des haut-gradés - qui font preuve d’une qualité de réflexion exceptionnelle sur les notions de responsabilité, d’engagement …

Ainsi peu à peu, se dégage un sentiment :

- sur le travail remarquable de certaines unités françaises sur  le terrain notamment dans la zone de Bangolo (p. 249);

- sur la difficulté de mener des opérations militaires et de maintien de l’ordre dans un contexte de crises graves ;

Vous recueillez alors des témoignages intellectuellement saisissant de la part de militaires – emprunt d’une haute réflexion éthique - notamment celle du général Malaussène – puis celle du général Thorette (p.243);

Tous ces témoignages - parfois même d’officiers anonymes - dénoncent unanimement l’attitude du général Henri Poncet.

En lumière de cette lecture, vous rappelez les actes commis à Douéke 15 jours après la mort de Firmin Mahé.

Le massacre d’une centaine d’ivoirien à 300 mètres d’un camp de soldats de l’ONU, restés silencieux car ils n’avaient pas reçu l’ordre d’intervention.

« Les soldats de l’ONU n’ont rien vu ni rien entendu » dites-vous. « Ils sont repartis chez eux avec les honneurs de la guerre ».

« L’adjudant chef Raugel, lui, a été emprisonné préventivement plus de six mois »

Nous comprenons alors votre raisonnement. Dois-je dire ici que nous le partageons ?

***

A ce stade, est-il vraiment nécessaire de s’attarder sur cet épisode méconnu de l’opinion française : « l’affaire des otages français en Irak et l’intervention de Laurent Gbagbo en faveur des français ? » (p.265) ;

Encore un geste de bonne volonté émanant du président Gbagbo.

***

L’incompréhension entre Paris et Abidjan ne va pas cesser avec l’arrivée de Sarkozy à l’Elysée.

Mais si les incompréhensions persistent et les erreurs françaises  se poursuivent, nous pouvons tout de même dire que nous ne sommes pas face aux mêmes types d’erreurs.

Chirac ce n’est pas Sarkozy.

Ce ne sont pas les mêmes grilles de lectures, les mêmes réseaux, les mêmes intérêts et donc les mêmes erreurs.

***

Dans deux chapitres très importants vous allez alors mettre en évidence les enjeux économiques et financiers liés au Cacao, l’intervention de multinationales anglo-saxonnes et américaines – notamment celles d’Armajaro  ou Cargill ou encore Archer Daniels Midland - ; la présence du groupe Bolloré, des holding luxembourgeoises de la famille libanaise Gadher-Hayek (*) ;

Vous abordez également le rôle de certaines personnalités liées aux différentes familles, notamment de fils de Mme Ouattara – Jean Follorius - devenu directeur de la branche d’Armajero à Abdijan.

Vous précisez alors le rôle complexe du système bancaire et financier – les filiales de la BNP-Paribas ou de la Société générale.

Ces précisions permettent de comprendre comment – aidé en cela par les institutions internationales (ONU, banque mondiale, FMI, BCEAO, OUA …) - Comment la résistance de Laurent Gbagbo – tant politique qu’économique et financière – a entrainé l’intervention militaire de la France pour faire cesser une résistance – contre un ensemble de forces immenses liguées contre « une certaine idée de la démocratie en Côte d’Ivoire » et contre certains intérêts économique et financiers.

***

Je voudrai terminer sur quelques considérations politiques.

Cette intervention française – nous l’avons condamné –comme certains hommes politiques français.

Nous pensons ici aux parlementaires Henri Emmanuelli et François Loncle, aux personnalités comme Roland Dumas, à l’avocat Jacques Vergez … mais aussi à Marine Le Pen ou à Jean-Luc Melenchon.

Cette politique française – nous le pensons – est un désastre.

Et comme vous me le faisiez remarquer fort récemment, les liens entre la France et la Côte d’Ivoire – les liens historiques culturels et humains si riches – auraient dû nous éviter une telle intervention catastrophique.

Faut-il que la France ait perdu tant de ses valeurs et de sa tradition pour que la France ait cru bon d’envoyer des soldats français arrêter un chef d’Etat en Côte d’Ivoire ?

Aussi, nous devons nous interroger, nous, militants républicains français…

Nous voudrions formuler le vœu – mais n’est-ce pas trop tard ? – d’une refondation française qui passe inévitablement par une révision totale des relations avec l’Afrique, et l’espérance que tout n’est pas perdu avec les Ivoiriens, qui ont déjà tant donné à la France.

***

M. ONANA, je vous remercie pour ce livre époustouflant à bien des égards qui nous livre un autre regard sur l’histoire récente de la Côte d’Ivoire et nous amène à nous interroger – nous français – sur la nature même des réseaux qui gouvernent la France.

Nous voyons  alors – ô combien – notre souci de la France rencontre celui tout aussi noble du souci des patriotes ivoiriens – c’est tout simplement le souci du respect des peuples libres.

*


(1) Ministre de la coopération du GOUV JUPPE – 1995-1997 ;

(*) Nous pouvons bien sûr ici rajouter un point concernant la présence d'entreprises israéliennes (sécurité et transmission notamment) liées au clan Ouatarra mais pas seulement à lui.

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